Il y a urgence !






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L’avenir de notre planète est entre nos mains.


Notre Génération doit REAGIR !


Nous avons fait des erreurs,  essayons de limiter les dégâts.


ARRETONS d’étouffer notre planète pour améliorer notre confort.


Nous devons montrer l’exemple ! Pour que se soit un réflexe naturel.


 


Posez- vous cette question .


Que direz vous à vos enfants et petits enfants, Quant ils constateront et vous diront :


 


Tu savais que la planète était gravement malade ?!


 Et tu n’as rien fait ?!


 


 Et ce moment là arrivera plus vite que vous le croyez !


Pour ne pas en arriver là :



REAGISSEZ !


  L'AVENIR DE NOS ENFANTS EST EN DANGER !

 


Rejoignez-nous pour que notre petite contribution devienne un réflexe naturel.


Nous vous proposons de faire des économies, de protéger l’environnement et de gagner de l’argent ! Que demander de plus ?!

 

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 Pensez à vos enfants, REAGISSEZ !

REJOIGNEZ-NOUS

Mardi 1 janvier 2008

 

Empreinte carbone 


Un ménage français émet en moyenne 16,4 tonnes de CO2 par an. Il est, dans ses usages privés de l’énergie, directement reponsable d’une partie des émissions de CO2 dans l’atmosphère. Lorsqu’il utilise son véhicule pour se déplacer, lorsqu’il se chauffe, éclaire son logement, fait fonctionner ses appareils électroménagers, il participe clairement aux rejets de CO2 dans l’atmosphère.

ET SI TOUT LE MONDE EMETTAIT MOINS DE CO2 !

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par sab publié dans : Le saviez-vous ?
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Mardi 11 décembre 2007

« En 2030, les émissions de carbone de tous les nouveaux véhicules routiers seront faibles ou nulles grâce à l’emploi de carburants plus propres et à l’allégement des véhicules, des changements technologiques aideront à surmonter les problèmes actuels du stockage de l’hydrogène et toutes les automobiles seront sous le contrôle de satellites et de systèmes de surveillance routière, et beaucoup d’entre elles se conduiront toutes seules ».

C’est la vision d’une importante étude réalisée à la demande de l’industrie des matières plastiques et rédigée par l’écrivain et futurologue, Ray Hammond. « The World in 2030 » (Le monde en 2030) brosse un tableau de la vie en 2030 et se penche sur les grandes évolutions qui devraient orienter la société et la vie de tous les jours dans vingt-trois ans.

Ce rapport vient d’être présenté à Bruxelles à l’occasion d’une importante manifestation, au cours de laquelle des responsables politiques européens, des ONG parmi lesquelles les Amis de la Terre, des universitaires de premier plan et des journalistes ont débattu de ses constats avec des personnalités de l’industrie.

Il a été réalisé à la demande du syndicat professionnel PlasticsEurope pour permettre à l’industrie d’agir en vue de relever les défis de demain, en particulier ceux du changement climatique. Par exemple, 100 kilos de matières plastiques utilisés dans une automobile en remplacement d’autres matériaux aboutiraient à une économie de carburant de 5 %, soit une économie de 10 millions de tonnes par an en Europe.

REAGISSONS !

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par sab publié dans : L'effet de serre
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Vendredi 26 octobre 2007


NAIROBI (Source vérifiée)

Une action immédiate et décisive est indispensable à tous les échelons pour garantir la survie des générations actuelles et futures, a averti jeudi l'ONU dans la plus grande étude qu'elle ait consacrée aux dangers du changement climatique.

Le rapport de 570 pages du Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE), publié sous le titre "Etude globale sur l'environnement (GEO-4)", est le résultat du travail de 390 experts. Il compile observations, études et chiffres récoltés sur deux décennies.

Ses conclusions, dans un contexte où le changement climatique domine l'actualité, sont des injonctions sans équivoque aux dirigeants mondiaux pour que la défense de l'environnement figure parmi les décisions prioritaires.

"Les besoins ne sauraient être plus urgents et la période ne saurait être plus opportune (...) face aux défis auxquels nous sommes confrontés, pour agir maintenant afin de garantir notre propre survie et celle des générations futures", écrit le PNUE.

Le rapport décrit l'état de la planète (atmosphère, terre, eau, bio-diversité) et recense les changements survenus depuis que la Commission mondiale pour l'environnement et le développement ("Commission Brundtland") a établi en 1997 son programme intitulé "Notre avenir commun".

"Il y a eu suffisamment d'appels à prise de conscience depuis Brundtland. J'espère sincèrement que le GEO-4 sera le dernier", souligne le directeur exécutif du PNUE, Achim Steiner.

"La destruction systématique des ressources naturelles de la planète, ou provenant de la nature, a atteint un point où les survies économiques sont en jeu (...) et où la facture transmise à nos enfants pourrait s'avérer impossible à payer", a-t-il ajouté.

La Terre a déjà été confrontée à cinq extinctions d'espèces en 450 millions d'années, la dernière il y a 65 millions d'années. "La sixième extinction majeure est en route, provoquée cette fois-ci par le comportement de l'homme", ajoute le PNUE.

Le développement mondial a été très important durant les 20 dernières années, et l'homme dispose des outils pour comprendre et gérer les défis de l'environnement à venir, mais les réponses apportées ont été "lamentablement inadéquates", selon le rapport.

Le document passe en revue les questions soulevées pour l'environnement par continent et par secteur.

Le climat évolue plus rapidement que durant les 500.000 dernières années. Alors que les températures globales moyennes ont augmenté de 0,74 degrés Celsius lors du siècle écoulé, elles devraient, selon les prévisions, augmenter de 1,8 à 4 degrés dans le siècle prochain.

La population humaine mondiale est devenue tellement importante qu'elle excède "les ressources nécessaires" à sa survie, avertit le rapport. Elle devrait atteindre 8 à 9,7 milliards d'ici à 2050.

"En Afrique, poursuit le texte, la dégradation du sol, voire la désertification sont des menaces (...) La production de nourriture par tête a chuté de 12% depuis 1981".

La consommation de poisson a plus que triplé ces 40 dernières années, mais les prises ont stagné ou décliné depuis 20 ans, et "23% des mammifères et 12% des oiseaux sont menacés".

Le PNUE se défend de chercher à "noircir le tableau", et note des succès dans les efforts pour réduire le trou dans la couche d'ozone et la pollution de l'air. "Mais certains de ces progrès obtenus dans les pays développés l'ont été au détriment des pays en voie de développement, où on exporte la production industrielle et ses effets", remarque le rapport.

"Pour certains des problèmes persistants, les dommages risquent déjà d'être irréversibles", avertit le rapport. Il faut désormais donner la priorité à "l'environnement pour le développement", et non plus au "développement au détriment de l'environnement", conclut le PNUE.

POUR SAUVER LA PLANETE, C'EST MAINTENANT OU JAMAIS !

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par sab publié dans : Conséquences de la pollution
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Mardi 23 octobre 2007

IL FAUT FAIRE QUELQUE CHOSE,
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par sab publié dans : Conséquences de la pollution
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Samedi 20 octobre 2007
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Une équipe mixte de laboratoires universitaires et industriels a réussi à produire du plastique (résine) à partir de CO2. Les propriétés du matériau sont similaires à celles du polypropylène ou du polyéthylène qui à eux deux représentent plus de 60% du marché des résines plastiques.

L'université de Tokyo avait déjà inventé, il y a 40 ans, le processus de fabrication, mais les propriétés de résistance thermique notamment n'étaient alors pas suffisantes pour envisager une application commerciale du produit.

L'utilisation d'un nouveau catalyseur a permis de remédier à ce défaut. Le matériau est dérivé à 50% de CO2 issu d'usines, mélangé à des époxydes. Ceci permet une réduction de 30% des émissions de gaz à effet de serre comparé à la fabrication de plastique issu des hydrocarbures.

Les partenaires (Université de Tokyo, Université Keio, Université de Kanagawa, Université de Science de Tokyo, Teijin, Sumitomo Chemicals, Mitsubishi) espèrent avoir une version pratique du plastique en 2012.

La production sera gérée par le groupe Sumitomo, la manufacture revient à Teijin et le groupe Mitsubishi assurera la commercialisation. Le projet dans sa globalité a reçu le soutien du ministère de l'économie, du commerce et de l'industrie par l'intermédiaire de son agence de financement NEDO (New Energy and Industrial Technology Development Organization).

source : BE Japon numéro 458 (28/09/2007) - Ambassade de France au Japon / ADIT

CONTINUONS A LUTTER CONTRE LE CO2 !

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par sab publié dans : Co2
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Jeudi 18 octobre 2007

En juin 1968, à la suite des grèves étudiantes, une grève générale a totalement paralysé le pays. Grève dans laquelle la CGT communiste, pour ne pas se laisser déborder par des éléments gauchistes, menait des actions de plus en plus violentes. Des commandos de la CGT venaient par exemple souder les grilles des rares usines qui continuaient à travailler…


Pour mettre fin à ces dangereux désordres, le Premier ministre Georges Pompidou réunit au ministère du Travail, rue de Grenelle, les partenaires sociaux. Après des discussions épuisantes, un consensus se dégagea, aboutissant à une augmentation moyenne des salaires de 10 %, à une augmentation des bas salaires de 25 % (le Smig) et à une réduction du temps de travail à 40 heures. Mais les syndicats, toujours débordés par des éléments gauchistes, ont refusé de signer ce que l’on appelle les « accords » de Grenelle. Le gouvernement les a cependant appliqués. Et Grenelle est devenu dans la culture française le symbole très fort d’un dialogue retrouvé et réussi.


Les accords de Grenelle sont encore considérés aujourd’hui comme une « grande avancée sociale ». La réalité économique est malheureusement bien différente. D’abord, du fait que le temps de travail a été réduit, la production du pays a été réduite. Il y a moins de richesses à partager. Ensuite une augmentation brutale et massive des salaires ne donne pas une augmentation du pouvoir d’achat. Elle ne donne très rapidement que de l’inflation.

Enfin, la France, en marche vers la monnaie unique dès 1968, avait remplacé, pour lutter contre l’inflation, le contrôle des prix par celui de la masse monétaire. Or, plus l’inflation est forte, moins la Banque centrale peut mettre de monnaie sur le marché, plus le pouvoir d’achat est diminué. Le chômage est apparu en France dès 1969. Il dure toujours.


Il semble difficile de considérer les accords de Grenelle comme une grande avancée sociale, car ils n’ont finalement donné au pays que moins de richesses, plus d’inflation et le chômage en prime.


Le « Grenelle de l’Environnement » a donc commencé. Tous ceux qui ont un mot à dire sur notre environnement présent ou futur sont convoqués. On y débattra de tout, sauf de l’atome : du CO2 et du réchauffement climatique, des avantages comparés de la bicyclette sur l’automobile, de l’agriculture intensive qui permet d’avoir du pain pas cher et de l’agriculture biologique. Des OGM qui sortent de la famine des milliards d’hommes, mais qui sont accusés de mettre dans nos assiettes des produits dangereux…


Plus de 98 % de la pollution mondiale se fait actuellement hors de la France. L’avenir de notre planète se trouve ainsi essentiellement à l’étranger. Mais la France a un rôle à jouer. Ses prises de positions, si elles sont rationnelles, peuvent orienter le comportement des autres pays. Surtout, la France est tout à fait capable de fournir des technologies non polluantes.


Ce Grenelle de l’environnement peut déboucher sur des taxes écologiques, pénalisant uniquement les entreprises françaises, comme une taxe s

ur le carbone. Un tel choix serait suicidaire : nos entreprises sont déjà dangereusement non compétitives. Nous aurions encore plus de chômeurs.


Mais il peut aussi déboucher vers d’excellentes solutions pour la France et pour le reste monde. Les besoins mondiaux d’électricité sont énormes : la Chine construit actuellement tous les ans trois centrales électriques à charbon très polluantes par leur rejet de CO2. Tandis que la France sait construire des centrales atomiques utilisant la fission nucléaire, centrales de moins en moins polluantes par leurs déchets et de plus en plus compétitives.


La France organise aussi en Provence la mise au point de la future centrale électrique utilisant la fusion de l’atome : centrale qui donnera à l’humanité toute l’énergie électrique dont elle aura besoin, sans rejet de CO2, sans risque d’explosion atomique et sans déchets atomiques. Mais cela ne se réalisera probablement pas avant trente ans.
Écoutons les écologistes quand ils nous demandent de ne pas gaspiller l’énergie. Mais eux qu’ils écoutent Nicolas Sarkozy qui veut s’opposer à la pollution par le CO2 en fournissant au monde entier des centrales atomiques françaises.Il n’est pas encore interdit de rêver en France…

Trémeau Bernard - mercredi 17 octobre 2007

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Vendredi 12 octobre 2007


La France ne tiendra pas son objectif de réduction par 4 d'émissions de CO2 d'ici 2050 et devra, pour les diviser par 2,1 voire 2,4, aller plus loin que les propositions du Grenelle de l'environnement.


"Les différents scénarios ne conduisent pas à diviser les émissions de gaz carbonique en 2050 par plus de 2,1 à 2,4 par rapport à celles de 1990", affirme un rapport du Centre d'analyse stratégique (ex-Plan).


D'après son auteur, Jean Syrota, président de la commission énergie du CAS, la France ne devrait cependant pas être tenue de réduire ses émissions autant que ses partenaires européens, vu la part importante du nucléaire qui a quasiment "décarboné" sa production d'électricité.


"La division par environ 2,5 des émissions de CO2 en France permettrait d’atteindre l’objectif du +facteur 4+ au niveau européen", inscrit dans une loi française du 13 juillet 2005.


Cela "conduirait à une situation équitable, avec des émissions par habitant qui seraient, en 2050, les mêmes pour tous les citoyens de l’Union européenne" (UE), estime le rapport.


Pour la France comme pour ses voisins européens, parvenir à réduire les émissions de CO2 en période de croissance économique comme prévu en 2050 va nécessiter "une politique très ambitieuse", a souligné Jean Syrota dans un entretien à l'AFP.


"Si l'on veut aller vers le facteur 4 européen, il faut sans tarder engager une politique ferme comme jamais on en a engagée même après le premier choc pétrolier en 1974", a-t-il insisté.


Sans dire si l'Allemagne allait devoir avoir recours au nucléaire pour atteindre ses objectifs de réduction d'émissions de gaz à effet de serre, alors qu'une partie de sa population s'oppose à l'atome, il a souligné les limites de la politique énergétique actuelle outre-Rhin.


Les Allemands "veulent développer largement les énergies renouvelables, mais avec cela dans leurs prévisions actuelles ils arrivent à des émissions de CO2 en 2050 qui sont très élevées" par rapport à celles de la France, a noté M. Syrota.


Le rapport prône des solutions qui vont plus loin que celles des groupes de travail du Grenelle de l'environnement fin septembre.


Il recommande notamment de développer les énergies renouvelables, mais de maintenir le nucléaire en développant des réacteurs de quatrième génération, alors que cette question fait toujours débat au sein du Grenelle.


Il propose d'arrêter les investissements dans les biocarburants de première génération qui n'utilisent pas toute la plante et demande des surfaces cultivables importantes, au risque de faire monter les prix des denrées alimentaires.Ce sujet oppose, au Grenelle, certains acteurs et les agriculteurs.


Autre proposition radicale, le rapport suggère d'augmenter la taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP), ce qui renchérira le litre d'essence de 3 centimes et celui du gazole de 5 centimes, ou encore de mettre en place des péages urbains comme à Londres.


Modérant la portée de son rapport, qui devait être remis à Matignon mais qui a finalement été publié sur le site du CAS après des informations de presse, M. Syrota a insisté sur le fait que ce rapport s'était voulu réaliste et avait écarté des solutions "drastiques comme le rationnement".


Les associations écologistes ont dénoncé le "faux pragmatisme" et le "manque d'ambition" du rapport pour réduire les émissions de CO2. Pour M. Syrota, ce rapport "sera un élément de réflexion de plus dans le cadre du Grenelle".

REAGISSONS ENSEMBLE !
 
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Lundi 8 octobre 2007




 

La Deuxième Conférence internationale sur le changement climatique et le tourisme « engage instamment l’ensemble du secteur touristique à prendre des mesures pour faire face au changement climatique, un des plus grands défis du XXIe siècle menaçant le développement durable et les objectifs du Millénaire pour le développement ». La Déclaration de Davos présentée à la clôture de cette conférence souligne que « dans le cadre en pleine évolution des Nations Unies, le secteur du tourisme doit réagir rapidement à la modification du climat s’il veut connaître une croissance durable ».



Un secteur qui contribue de plus en plus au réchauffement climatique


Cette conférence de trois jours, qui s'est achevée le 3 octobre, aura été l'occasion de traiter du défi mondial de la modification du climat et des mesures du secteur touristique sous les angles tant de l’adaptation des destinations que de l’atténuation de son propre impact sur ce phénomène.

En effet, Selon l'OMT, environ 842 millions de voyages ont été effectués dans le monde l'an dernier et le nombre de voyages internationaux devrait atteindre 1,5 milliard en 2020. Les transports, le logement et d'autres activités touristiques comptent pour 4 à 6% du total des émissions de gaz à effet de serre, selon le rapport onusien. Un peu moins des trois-quarts des émissions de gaz à effet de serre produits par le tourisme proviennent des transports - 40% des transports aériens et 32% des automobiles - et 21% du logement. La croissance continue du secteur pourrait conduire à une augmentation de 150% de ses émissions de gaz dans les 30 prochaines années.



Le Sous-Secrétaire général de l’OMT, Geoffrey Lipman, y a affirmé : « Nous savons que, s’agissant du changement climatique et de la pauvreté, les solutions sont étroitement liées. Ici, à Davos, le secteur du tourisme s’est engagé à adopter dès à présent une position stratégique à maintenir dans la durée, ainsi qu’à apporter de la sorte sa contribution à la feuille de route mondiale du Secrétaire général de l’ONU pour la Conférence de Bali sur le changement climatique à la fin de cette année. Nous quittons Davos plus optimistes quant à notre avenir après être parvenus à un accord pour renforcer la durabilité essentielle de notre capacité de réaction dans les quatre domaines économique, social, environnemental et climatique. »



Cet engagement requiert du secteur touristique des mesures pour :


- limiter ses émissions de gaz à effet de serre (GES), que causent tout particulièrement les transports et les installations d’hébergement ;- adapter les entreprises et les destinations touristiques à la modification des régimes climatiques ;- appliquer les techniques existantes et nouvelles pour améliorer le rendement énergétique, et- se procurer des ressources financières pour aider les régions et pays pauvres.



Le chef de l’unité Tourisme du PNUE, Stefanos Fotiou, a souligné combien la conférence avait prouvé « que le secteur du tourisme est confronté au défi du changement climatique et qu’en même temps, il contribue d’une façon non négligeable aux émissions de gaz à effet de serre. Elle a aussi démontré que, moyennant une démarche plus intelligente de développement mieux géré, le tourisme peut aider à faire reculer la pauvreté dans les pays en développement, réduire sa propre empreinte carbone et participer à la protection des ressources naturelles et reposant sur la nature. Bref, le tourisme a un rôle potentiellement très important et très positif à jouer pour relever à notre époque les défis fondamentaux de la durabilité. »



Destinations ne libérant pas de carbone



Les professionnels du tourisme doivent se préparer à un éventuel changement de la demande touristique qui réagirait ainsi à la modification du climat. Les transports étant un des sous-secteurs contribuant de la façon la plus évidente au réchauffement du globe, l’accroissement de la prise de conscience des touristes pourrait les amener à se détourner du tourisme lointain et à préférer les destinations à courte distance. Or, cette redistribution des flux risquerait de nuire aux pays les moins avancés, dont la plupart dépendent énormément des recettes touristiques. En effet, 46 des 49 pays les plus pauvres du monde comptent sur le tourisme international comme principale source de rentrées de devises.À la conférence de Davos, le Sri Lanka a annoncé avoir pris l’initiative « Le Sri Lanka sans émission nette de carbone, poumon de la Terre ». Cette mesure politique concrète est un compromis qui jette un pont entre la sensibilisation à l’environnement et le potentiel qu’a le tourisme de favoriser le développement.

Petit pays tributaire des voyages sur de longues distances pour obtenir des recettes touristiques, le Sri Lanka affronte le défi du changement climatique en ayant pour objectif de devenir la première destination sans émission nette de carbone. Comme ses forêts tropicales peuvent piéger de grandes quantités de carbone qui autrement s’ajouteraient au CO2 de l’atmosphère, il aspire à être un poumon de la Terre dans le domaine du tourisme.

Vu son engagement en faveur de tout un éventail d’activités en matière d’UTCATF (utilisation des terres, changement d’affectation des terres et foresterie) associées à des programmes adaptés de compensation des émissions de carbone, « cette initiative a une valeur à la fois réelle et symbolique et nous espérons que d’autres pays et d’autres acteurs du tourisme rejoindront la communauté des poumons de la Terre pour mettre en place un cadre mondial qui contribuera à l’action d’ensemble des Nations Unies face au changement climatique », a dit le Sous-Secrétaire général de l’OMT, Geoffrey Lipman.



Pour une troisième conférence sur le changement climatique et le tourisme



La conférence de Davos a demandé à l’OMT de renforcer cette méthode d’action en collaboration avec le PNUE et l’OMM et de convoquer, quand il conviendra dans l’avenir, une Troisième Conférence sur le changement climatique et le tourisme pour examiner les progrès accomplis, maintenir les niveaux d’action et définir les nouveaux besoins et les nouvelles dispositions à prendre.



Quant au Sous-Secrétaire général de l’OMM, Jeremiah Lengoasa, il a dit : « Alors que le climat est bien une ressource précieuse essentielle à l’activité touristique, il ne faut pas sous-estimer le fait que la modification du climat et les risques qu’elle entraîne peuvent avoir des conséquences pour l’infrastructure, les populations, les réseaux financiers et les écosystèmes qui sont vitaux pour le succès du tourisme à tous les échelons. L’OMM invite instamment les gouvernements et les professionnels à renforcer les partenariats sur les liens entre le climat et le tourisme, à bien utiliser les informations et les prévisions en matière de climat que fournissent les Services météorologiques et hydrologiques nationaux et à incorporer les facteurs climatiques dans les politiques et plans de développement et de gestion du tourisme de façon à assurer l’avenir durable du secteur. »



La Déclaration de Davos et les résultats de la conférence serviront de point de départ aux débats du Sommet ministériel de l’OMT sur le tourisme et le changement climatique, prévu le 13 novembre prochain à Londres, au Royaume-Uni, à l’occasion du World Travel Market. Ils seront soumis pour adoption à l’Assemblée générale de l’OMT, dont la session se déroulera du 23 au 29 novembre à Cartagena de Indias, en Colombie, et ils seront également présentés à la Conférence des Nations Unies sur le changement climatique, qui se tiendra en décembre à Bali, en Indonésie.


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par sab publié dans : Réchauffement Climatique
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Mercredi 3 octobre 2007


 


Introduction au Grenelle de l'Environnement par FNE





Jean-Louis Borloo et Nathalie Kosciusko-Morizet , le 27 septembre 2007 à Paris.Le Grenelle de l'environnement a franchi une première étape jeudi avec la présentation de centaines de mesures, dont certaines pourraient changer la vie des Français : réduction de la vitesse sur routes, éco-pastille pour les voitures, logements auto-suffisants en énergie ou menus bio pour les cantines. Evènement


Les transports --un quart des émissions de gaz à effet de serre en France-- sont particulièrement visés, à ce stade de la vaste table ronde environnementale voulue par le président Sarkozy.


Si les propositions du Grenelle sont suivies par le gouvernement, les automobilistes devront lever le pied et réduire leur vitesse de 10 km/h sur toutes les routes hors agglomération. Réduire les gaz entraîne automatiquement une baisse de consommation de carburant et des émissions de CO2, principal gaz responsable du réchauffement climatique.


"Il s'agit d'aller vers une société sobre en énergie et en ressources", a indiqué le climatologue Jean Jouzel. "Même si on parvient à diviser par deux d'ici 2050 les émissions de gaz à effet de serre, on aura probablement 2 degrés de plus que le climat actuel", a t-il rappelé.


L'habitat "passoire" doit disparaître: les logements neufs devront être autosuffisants en énergie en 2020. Les "éco-quartiers", lancés en Allemagne ou en Angleterre, doivent gagner la France.


Pour encourager l'achat des voitures propres, une "éco-pastille" annuelle est préconisée sous la forme de bonus-malus. Les grosses berlines, monospaces et 4X4 qui émettent plus de 140 grammes de CO2/km seraient pénalisées, soit environ la moitié des ventes de véhicules neufs en France. A l'inverse, les propriétaires de voitures moins émettrices toucheraient un bonus.


L'idée d'une taxe kilométrique pour les poids-lourds n'a en revanche pas fait l'objet d'un consensus.


Réduction de vitesse et bonus malus avaient déjà été proposées en 2003 et 2004, puis abandonnées par le gouvernement qui les jugeait contraignantes pour les automobilistes.


Cette fois, les Français seraient prêts à se mobiliser : selon un sondage réalisé pour le ministère de l'Ecologie les 21 et 22 septembre derniers, 93% se déclarent prêts à s'engager dans des efforts quotidiens en faveur de l'environnement.


Leur bonne volonté ira-t-elle jusqu'à la voiture ? Seulement 36% des Français se disaient favorables à une baisse de 10 km/h de la vitesse sur autoroute dans un sondage TWBA publié au début du mois.


En revanche, 81% sont favorables à une réduction de l'utilisation des pesticides. D'accord pour une réduction, mais pourvu que "soient trouvées des solutions alternatives pour permettre aux agriculteurs de faire leur métier", a tempéré Jean-François Le Grand au nom du groupe 2 (ressources naturelles).


Deux sujets ont entraîné un désaccord flagrant : le nucléaire et un éventuel moratoire sur les OGM. Un consensus émerge toutefois pour la création d'une "haute autorité" sur les OGM, qui rendrait des avis à l'autorité politique, et pour une loi sur les biotechnologies.


Plus consensuel, le "bio" figurerait au menu des cantines à raison de 20% d'aliments bio en 2012. Les surfaces cultivées en "bio", aujourd'hui négligeables (2% du total) devraient tripler en 2010 et être multipliées par dix en 2020.


Après 1.000 heures de débats et 53 réunions depuis juillet, la parole est maintenant aux Français : "Ce sont des propositions, pas des décisions, il faut à présent que les Français s'en emparent" a lancé le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo.


Après un mois de consultation en région et sur internet, une table ronde finale, le "Grenelle" proprement dit accouchera de 15 à 20 "plans programmes" fin octobre, qui seront arbitrés par le président de la République.




N'ATTENDEZ PAS UN MOIS, REAGISSEZ MANTENANT !

 

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Lundi 1 octobre 2007


Un rapport publié, la semaine dernière, par l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) révèle que les biocarburants auraient en fait des impacts plus importants sur l'environnement que le problème auquel il tente de répondre. Les biocarburants, souvent perçus comme la solution ultime aux problèmes de dépendance énergétique, une nouvelle source de revenus pour les agriculteurs et une aide précieuse dans le combat contre les gaz à effet de serre, pourraient en fait être extrêmement nocifs pour l'environnement et créer une augmentation significative des prix des aliments. Le rapport arrive un an après la sortie publique contre l'éthanol de l'un des plus grands botanistes de la planète, Peter Crane, alors directeur du Jardin botanique britanique.

«La poussée actuelle pour le développement des biocarburants crée des tensions non-durables qui vont déstabiliser les marchés sans pour autant créer de bénéfices significatifs pour l'environnement», affirme le rapport cité par l'agence de presse Reuter.

«Lorsque l'acidification, l'utilisation de fertilisant, la perte de biodiversité et la toxicité des pesticides agricoles sont pris en considération, l'impact environnemental global de l'éthanol et du biodiesel peut très facilement dépassé ceux du pétrole et du diesel minéral», poursuit le rapport.

L'OCDE en appelle donc aux gouvernements pour qu'ils coupent leurs subventions à ce secteur et propose d'encourager plutôt la recherche dans des technologies qui éviteraient de faire compétition à l'usage des terres pour la production alimentaire.

Les incitatifs pour encourager la production de biocarburants tels que les réductions de taxe mises en place dans plusieurs régions - dont l'Union Européenne et les États-Unis - pourraient en fait cacher d'autres objectifs que les impératifs environnementaux.

Toujours selon Reuters, le rapport affirme que «les politiques encourageant la production de biocarburants apparaissent comme une manière facile de protéger l'agriculture domestique des contrecoups des négociations sur la libéralisation des marchés agricoles».

Le rapport encourage plutôt l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC) à redoubler d'efforts pour diminuer les barrières économiques face à l'importation de biocarburants.
Ceci permettrait aux pays en développement qui possèdent des systèmes écologiques et climatiques plus adaptés à la production de biomasse.
Il encourage enfin la promotion d'efforts de réduction de l'utilisation des transports mécaniques nécessitant du pétrole.

Rappelons également qu'une étude dirigée par Mark Jacobson, un professeur de génie civil et environnemental de l'Université Stanford, publiée en avril dans la revue Environmental Science and Technology, affirmait que l'impact de l'éthanol sur la qualité de l'air et le smog est équivalent, sinon légèrement pire, que celui du pétrole .

NOUS AVONS UNE AUTRE SOLUTION !
 

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