Il y a urgence !






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L’avenir de notre planète est entre nos mains.


Notre Génération doit REAGIR !


Nous avons fait des erreurs,  essayons de limiter les dégâts.


ARRETONS d’étouffer notre planète pour améliorer notre confort.


Nous devons montrer l’exemple ! Pour que se soit un réflexe naturel.


 


Posez- vous cette question .


Que direz vous à vos enfants et petits enfants, Quant ils constateront et vous diront :


 


Tu savais que la planète était gravement malade ?!


 Et tu n’as rien fait ?!


 


 Et ce moment là arrivera plus vite que vous le croyez !


Pour ne pas en arriver là :



REAGISSEZ !


  L'AVENIR DE NOS ENFANTS EST EN DANGER !

 


Rejoignez-nous pour que notre petite contribution devienne un réflexe naturel.


Nous vous proposons de faire des économies, de protéger l’environnement et de gagner de l’argent ! Que demander de plus ?!

 

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 PROTEGER LA PLANETE

 Pensez à vos enfants, REAGISSEZ !

REJOIGNEZ-NOUS

Samedi 29 septembre 2007

L'Arctique vient de battre un triste record : celui de la plus petite superficie de glace de mer jamais observée. Or il s'agit là de l'un des meilleurs indicateurs du réchauffement climatique en cours..
.



Couverture de la banquise en Arctique le 16 septembre 2007La moyenne mensuelle de 1979 à 2000 est représentée en violet crédit : National Snow and Ice Data Center, 09/2007

Dès août, les observateurs s'inquiétaient de la fonte précoce et jamais égalée de la glace de mer en Arctique. En effet, au 17 août, l'extension de la banquise arctique était de seulement 5,26 millions de km² alors qu'en septembre 2005, dernier record enregistré, la superficie mesurée était de 5,32 millions de km². Or, le mois de septembre reste le mois où la diminution est la plus forte.

Selon les dernières données du centre américain de recherches sur la neige et la glace (NSIDC), au 16 septembre, la couverture de la glace de mer avait une superficie de seulement 4,13 millions de km². Du jamais vu ! Le déficit par rapport au précédent record de 2005 est de plus d'un million de km², c'est à dire une surface égale à cinq fois le Royaume-Uni ou l'équivalent de la Californie et du Texas réunis.Walt Meier, membre du NSIDC, souligne qu'il "s'agit de la plus forte diminution par rapport au précédent record et c'est assez stupéfiant".Notons que d'après les observations effectuées entre 1979 et 2000, la superficie minimale moyenne de la banquise arctique est de 6,74 millions de km² et apparaît vers le 12 septembre. Par rapport à cette moyenne, l'année 2007 accuse une diminution de 2,61 millions de km², dix fois la superficie du Royaume-Uni."C'est un changement dramatique en une année". Nous sommes certainement dans une tendance décroissante depuis 30 ans, mais la tendance s'accélère vraiment", poursuit Meier.

Rappelons qu'en 1978, lors des premières observations par satellite, la banquise couvrait alors 7,5 millions de km².

Vers une élévation du niveau des océans ?

Non, car la fonte de la glace dans l'eau ne modifie pas le volume occupé par cette dernière. Pour vous en convaincre, vous pouvez faire fondre un glaçon dans un verre d'eau plein : le verre ne débordera pas pour autant.

Par contre, la diminution dramatique de la banquise arctique est un bon témoin du réchauffement climatique et cette accélération "stupéfiante" ne laisse pas présager d'accalmie dans les changements climatiques. De plus, la modification de l'albédo de la région Arctique, avec des surfaces "blanches" moins importantes va accélérer d'autant le réchauffement, dans un cercle vicieux ou rétroaction positive dans le jargon des scientifiques.

IL FAUT RÉAGIR !

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Par sab - Publié dans : Conséquences de la pollution
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Mercredi 26 septembre 2007

 

Manger moins de viande pourrait contribuer à ralentir le réchauffement de la planète, en entraînant la réduction du nombre de cheptels ovins et bovins et, du même coup, celle des rejets de méthane émanant des animaux, selon une étude publiée jeudi dans un numéro spécial du journal "The Lancet".

Pour les experts, réduire la consommation globale de viande rouge de 10% suffirait à diminuer les émissions de gaz émis par les systèmes digestifs des vaches, moutons et chèvres, qui contribuent au réchauffement global.

"Si les gens savaient qu'ils menaçent l'environnement en mangeant plus de viande, ils réfléchiraient à deux fois avant de commander un steak", a déclaré Geri Brewster, nutritionniste à l'Hôpital de Westchester-Nord à New York, qui n'a pas participé à l'étude.

D'autres moyens de réduction de ces émissions de gaz, notamment en donnant au bétail du fourrage de meilleure qualité, n'auraient, selon les experts, que des conséquences limitées. Les gaz provenant d'animaux destinés à la consommation représentent en effet le quart des émissions mondiales de gaz à effet de serre.

"Ceci fait de la réduction de la consommation de viande la seule véritable option", a déclaré le Dr John Powles, expert en santé publique de l'Université de Cambridge, un des auteurs de l'étude.

La quantité de viande consommée varie considérablement dans le monde. Dans les pays développés, on mange environ 224 grammes de viande par jour et par personne. Contre seulement 31 grammes par jour en Afrique.

Face à une demande qui ne cesse d'augmenter dans le monde, les experts s'inquiètent de l'augmentation des élevages et de son corolaire, les émissions de gaz, notamment de méthane et de protoxyde d'azote, qui font monter la température. En Chine, par exemple, la population mange deux fois plus de viande qu'il y a dix ans.

Selon John Powles, une consommation de viande moyenne limitée à 90 grammes par jour et par personne dans le monde pourrait éviter l'accélération du réchauffement par les gaz à effet de serre.

Manger moins de viande rouge contribuerait aussi à améliorer la santé de la population. Powles et les co-auteurs estiment que réduire la consommation de viande réduirait aussi le nombre de maladies cardio-vasculaires et de cancers.

"Dans notre société, nous consommons trop de protéines", estime Geri Brewster. "Si on mangeait moins de viande rouge, ça aiderait aussi à réduire l'épidémie d'obésité"

.Selon les experts, il faudra probablement des décennies avant que la population accepte de changer ses habitudes. "Nous devons mieux comprendre les conséquences de notre alimentation", a estimé le Dr Maria Neira, directrice du service de santé publique et de l'environnement de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

"C'est une théorie intéressante qui nécessite d'être mieux étudiée", a-t-elle ajouté. "Manger moins de viande pourrait vraiment représenter un moyen de réduire les émissions de gaz et le changement climatique". AP

NOUS AVONS UNE SOLUTION, QUI NE METTRA PAS NOS ÉLEVEURS EN PÉRIL.


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Par sab - Publié dans : Réchauffement Climatique
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Mardi 25 septembre 2007
 


NEWYORK (AFP) - Le changement climatique provoque déjà une vaste restructuration économique et industrielle planétaire induite par les réglementations publiques et les actions des entreprises pour s'y adapter, selon une enquête auprès de grands groupes industriels mondiaux publiée lundi.

 

Cette enquête a été conduite par le Carbone Disclosure Project (CDP), un organisme à but non lucratif basé à Londres, représentant 315 grands investisseurs institutionnels comme des compagnies d'assurance et des banques qui contrôlent 41.000 milliards de dollars d'investissement au total.

Le rapport du CDP, qui a lancé ce sondage annuel il y a cinq ans, sera présenté lundi à New York par l'ancien président Bill Clinton, en marge d'un sommet sur le climat tenu dans le cadre des Nations unies.'Cette restructuration (économique et industrielle) a déjà commencé à redéfinir les bases des avantages concurrentiels et des performances financières des entreprises et de leurs investisseurs', souligne le document.'Nous représentons les investisseurs et, en leur nom, nous demandons aux plus grandes sociétés mondiales de dévoiler le volume de leurs émissions de gaz effet de serre et de dire aussi comment elles abordent les risques et le potentiel représentés par le changement climatique', a expliqué àl'AFP Paul Dickinson, PDG du CDP.

L'analyse des réponses des1.300 entreprises dans les secteurs allant de l'énergie à l'automobile montre que les grands groupes industriels mondiaux 'ont élaboré ces dernières années des stratégies et mis en place des structures pour minimiser les conséquences financières potentiellement négatives du réchauffement de la planète et améliorer leur compétitivité', selon le rapport.

Alors que les sociétés dans le monde continuent à gérer le risque et à améliorer leur approche, les placements des investisseurs vont y gagner encore, assure Paul Dickinson.

La pression sur les entreprises pour s'adapter et tirer profit du changement climatique vient des investisseurs 'car ces derniers veulent protéger leur argent et tirer profit le plus tôt possible des industries du futur', ajoute-t-il.

Selon lui, le montant des investissements dans l'énergie 'verte' se chiffre déjà en centaines de milliards de dollars.

NOUS AUSSI ON PEUT AGIR, POUR FAIRE DIMINUER LE DANGER DU AU RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE!

 

 
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Par sab - Publié dans : Réchauffement Climatique
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Dimanche 23 septembre 2007

 

Effet de serre et réchauffement climatique : l'essentiel

L'effet de serre est un phénomène naturel important pour la survie de la planète. Surtout, il permet d'avoir une température moyenne sur terre de 15° Celsius, contre -18°C si cet effet n'existait pas. Certains gaz contenus dans l'atmosphère terrestre absorbent une partie des rayonnements infrarouges émis par le sol. Les plus importants naturellement sont la vapeur d'eau, le dioxyde de carbone et le méthane.

Qu'est-ce que l'effet de serre?


L'énergie solaire qui parvient au sol réchauffe la Terre et se transforme en rayons infrarouges. Comme les vitres d'une serre - d'où le nom donné à ce mécanisme - des gaz présents dans l'atmosphère piègent une partie de ces rayons qui tendent à la réchauffer. Ainsi, sans effet de serre, la température moyenne sur la Terre serait de -18 °C et peu d'eau serait sous forme liquide. Cet effet a donc une influence bénéfique puisqu'il permet à notre planète d'avoir une température moyenne de 15° C.


Quel rapport entre effet de serre et réchauffement climatique ?


Le mécanisme d'effet de serre, en piégeant une partie des rayons infrarouges, permet à la terre d'avoir une température moyenne de 15°C et non de –18°C si celui-ci n'opérait pas. Cependant, depuis le début de l'ère industrielle, l'homme a rejeté dans l'atmosphère des gaz (gaz carbonique, méthane, oxydes d'azote, etc.) qui augmentent artificiellement l'effet de serre. Si cet ajout à l'effet de serre naturel est faible (environ +1 %), il amplifié par la vapeur d’eau et a ainsi contribué à l'augmentation de la température moyenne de notre planète d'environ 0,5 °C observée dans la seconde moitié du vingtième siècle.


Quels sont les gaz participants à l'effet de serre ?

Les plus abondants naturellement sont la vapeur d'eau, le dioxyde de carbone et le méthane. Le protocole de Kyoto mentionne 6 autres gaz à effet de serre dus à l'activité humaine.Leur pouvoir de réchauffement global (ou PRG) est exprimé en valeur relative par rapport au CO2 : le PRG du méthane, par exemple, est environ de 25, soit à teneur équivalente 25 fois plus que le CO2.
A noter : le dioxyde de carbone est à lui seul responsable de plus de 50 % de l'augmentation de l'ensemble des gaz à effet de serre. Il s'accumule dans l'atmosphère où sa durée de vie est de plusieurs siècles.


Les 6 gaz visés par le protocole de Kyoto sont :

dioxyde de carbone ou CO2
méthane ou CH4
oxyde nitreux ou N2O
hydrofluorocarbones ou HFC
hydrocarbures perfluorés ou PFC
hexafluorure de soufre ou SF6


OCCUPONS NOUS DU CO2, QUE REJETTE VOTRE VOITURE !


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Par sab - Publié dans : L'effet de serre
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Samedi 22 septembre 2007
 


Les experts réunis au sein du GIEC (lire encadré) estiment que le réchauffement devrait encore s’accélérer : la température moyenne pourrait s’accroître encore de 1,8 °C à 4 °C d’ici à la fin du XXIe siècle si rien n’est fait. Des chiffres peu élevés? C’est tout le contraire ! Cette différence de température représente l’élévation nécessaire pour passer d’un climat glaciaire à un climat tempéré comme celui d’aujourd’hui.

Et ce réchauffement ne sera pas uniforme sur l’ensemble de la planète.
Le constat est déjà inquiétant. La banquise de l’Arctique a perdu de 30 à 40 % de son épaisseur moyenne ces trente dernières années. Partout dans le monde, les glaciers de montagne se réduisent. La calotte glaciaire du Kilimandjaro est également sur la sellette. Le décalage saisonnier engendré par le réchauffement bouleverse le comportement de la faune et de la flore.

Et si ce réchauffement n’est pas limité, les experts prévoient une multiplication de phénomènes
météorologiques préoccupants : inondations, vagues de chaleur, tempêtes, fonte des calottes glaciaires
et des glaciers de montagne… Sans oublier une élévation générale du niveau de la mer en raison de la dilatation des eaux des océans.

5500 milliards d’euros

C’est le coût de l’inaction : il représente le montant des dommages du réchauffement climatique si rien
n’est fait d’ici à 2050. Ce chiffre a été établi par l’économiste Sir Nicholas Stern dans un rapport
publié en octobre2006. Évalué pour la première fois, ce coût exorbitant a fait l’effet d’une bombe.
Ce qu’il faut retenir au-delà du simple chiffre: l’importance d’agir dès maintenant. Et d’autant plus vite que la facture ne cesse de s’alourdir.
Cela devrait donc inciter politiques et industriels à se mobiliser.

LES EXPERTS AU CHEVET DE LA PLANÈTE

Pourquoi la Terre se réchauffet- elle?
Quelles sont les conséquences prévisibles? Qui en est responsable?
Quelles solutions mettre en place pour limiter les dégâts?
C’est pour tenter de répondre à toutes ces questions qu’a été mis en place le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC).
Créé en 1988 par l’Organisation météorologique mondiale (OMM) et le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), il regroupe les meilleurs experts mondiaux du
climat. Début 2007, le groupe de travail n° 1 du GIEC, consacré à la science du climat, a effectué une large synthèse de travaux publiés dans le monde entier et a fait connaître ses résultats qui ont maintenant valeur de référence. Un large consensus sur les causes et conséquences du réchauffement climatique a ainsi vu le jour.

MAINTENAT,PASSEZ A L'ACTION !
 

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Par sab - Publié dans : Réchauffement Climatique
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Vendredi 21 septembre 2007

 

Oui, la planète se réchauffe; la température a augmenté de 0,5°C au cours du dernier siècle. Selon le rapport du GIEC publié en janvier 2001, intitulé "Changement climatique 2001 : impacts, adaptation et vulnérabilité", le réchauffement de la planète pourrait atteindre 1,4°C à 5,8°C au cours du siècle à venir.
(GIEC: Groupe intergouvernemental sur les changements climatiques)


Quelles sont les conséquences du réchauffement climatique ?

Les dernières années ont donné quelques aperçus des risques que ferait courir le changement climatique au continent européen : même s’il n’est généralement pas possible d’attribuer tel ou tel événement météorologique extrême (tempête, inondation, vague de chaleur…) au dérèglement climatique, les faits observés matérialisent fidèlement les résultats du GIEC. Certains effets du dérèglement climatique sont d'ailleurs déjà visibles en France : élévation de 0,9°C en un siècle de la température moyenne annuelle et retrait des glaciers.
A très long terme, mais sans doute pas avant le prochain siècle, des perturbations importantes pourront également intervenir dans les courants marins et les glaces polaires, avec des conséquences sur la répartition du réchauffement climatique selon les régions du globe, notamment un réchauffement moins marqué sur l’Europe du Nord.


Si l'effet de serre est un phénomène naturel, en quoi l'homme participe-t-il à l'augmentation de ce phénomène ?

En fait, les activités industrielles conduites par l'homme génèrent des quantités croissantes de "gaz à effet de serre". Des gaz qui, certes, permettent de produire l'effet de serre mais qui, en trop grandes quantités poussent la température globale à des niveaux artificiellement élevés qui altèrent le climat.

Qu'est-ce que le protocole de Kyoto ?

Ce protocole, signé en 1997, à Kyoto fixe des objectifs chiffrés de réduction des émissions de gaz à effet de serre afin de lutter contre le réchauffement climatique. Il impose depuis le 16 février 2005, date de sa mise en œuvre, à une trentaine de pays industrialisés d'atteindre les objectifs quantitatifs de réduction ou de limitation de leurs émissions de gaz à effet de serre. Ainsi, au titre du Protocole de Kyoto, les pays industrialisés auront à ramener en deçà des niveaux de 1990 leurs émissions combinées des six principaux gaz à effet de serre, exprimées en équivalent CO2 d’après leur PRG, durant la période 2008-2012. L’Union européenne, par exemple, aura à baisser ses émissions combinées de 8% tandis que le Japon devrait réduire ses émissions de 6%.
A l'heure actuelle, seuls quatre pays industrialisés n’ont pas encore ratifié le Protocole de Kyoto : à savoir l’Australie, les États-Unis, le Liechtenstein et Monaco. L’Australie et les États-Unis ont indiqué qu’ils n’avaient pas l’intention de le faire; à eux deux, ils comptent pour plus d’un tiers des gaz à effet de serre du monde industrialisé.

8% c'est pas assez, on peut faire mieux !

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Jeudi 20 septembre 2007

 

 


Le Protocole de Kyoto impose une limite sur le total des émissions de CO2 de chaque pays industrialisés. Individuellement, ces pays ont des objectifs obligatoires d’émissions qu’ils doivent respecter.Au moment de la définition du protocole de Kyoto, les responsables ont imaginé que certains pays feraient mieux que les objectifs prévus et que d'autres auraient du mal à remplir. Il a donc été prévu, dans le protocole, un "marché du carbone" qui permet donc aux pays ayant épargné des unités d’émissions - des émissions permises mais non “utilisées” - de vendre cet excès aux pays ayant dépassé leurs objectifs d’émissions.L'Union européenne a lancé officiellement le 1er janvier 2005 le premier marché international des droits d'émission, une bourse destinée à permettre aux entreprises des 25 Etats-membres de vendre et acheter des droits d'émettre du CO2 et cinq autres gaz à effet de serre.

Qu'est-ce que le mécanisme de développement propre du protocole de Kyoto?

Ce mécanisme a pour objet, d'une part, d'aider les pays en développement à parvenir à un développement durable tout en contribuant à la stabilisation des gaz à effet de serre et, d'autre part, d'aider les pays développés de remplir leurs engagements chiffrés de limitation et de réduction de leurs émissions. Ainsi, si un pays industrialisé aide un pays en développement à mettre en place un mécanisme qui permet à ce pays de se développer de la façon la plus "propre" possible, le pays industrialisé pourra déduire de ces émissions cette aide.


Qu'est-ce que la climatologie ?

La climatologie est la science qui étudie le climat, son histoire, mais aussi son futur probable. La climatologie est une science récente qui s’est fortement développée au cours des vingt dernières années. Elle nécessite une approche interdisciplinaire, qui rassemble des physiciens, mathématiciens, chimistes, informaticiens, géologues… Ceux-ci unissent leurs efforts pour comprendre et modéliser les mécanismes qui régissent le climat de la terre et son atmosphère, en s’appuyant sur les observations du climat présent et la reconstitution des climats passés et de leur évolution.

Sur quels éléments les climatologues s'appuient-ils pour connaître les évolutions passés du climat ?

Les glaciers continentaux, les sédiments marins ou lacustres, les concrétions minérales ou encore les cernes d’arbres ont « enregistré » les conditions environnementales et climatiques qui prévalaient lors de leur formation : après analyse et datation, les climatologues connaissent ainsi la température, la composition de l'atmosphère, la pluviosité ou les circulations atmosphérique et océanique de l’époque de leur composition.


Voir aussi : projet Epica, forage européen de glaces en Antarctique

REAGISSONS !

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Par sab - Publié dans : Le saviez-vous ?
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Jeudi 20 septembre 2007
 



La compréhension croisée des climats du passé et du climat actuel permet d’élaborer des modèles informatiques complexes, s’appuyant sur des moyens de calculs puissants. L’utilisation des modèles pour prédire le climat du futur montre un risque de réchauffement climatique. Il serait dû aux activités humaines, en particulier aux gaz à effet de serre résultant de la combustion des combustibles fossiles et de l’usage des sols, notamment la déforestation. Les travaux des chercheurs ont amené à une prise de conscience de ce danger : ils apportent aux décideurs et au public des ensembles de prédictions crédibles, sur l’amplitude et les incertitudes du réchauffement des prochaines décennies.

Le CEA et la recherche sur le climat

La recherche sur le climat et l'environnement a été développée au CEA à partir des années 1950 autour du savoir-faire acquis dans la mise en œuvre de méthodes d’analyse isotopiques et nucléaires.
En 1988, la création du Groupe International d’Experts sur le Changement Climatique (GIECC ou IPCC) a concrétisé le rôle des scientifiques académiques en tant qu’acteurs centraux de la réflexion sur le changement climatique. Le CEA, représenté dans cette instance, a alors renforcé sa présence dans ce domaine par la création du Laboratoire de Modélisation du Climat et de l'Environnement (LMCE) en 1991, puis du Laboratoire des Sciences du Climat et de l'environnement (LSCE), unité mixte de recherche CEA-CNRS, en 1998.
Au sein du dispositif national, le LSCE centre sa contribution sur deux axes de recherche majeurs : la variabilité du système climatique et les impacts des activités humaines sur l'environnement global. Son approche méthodologique est fondée sur la maîtrise des outils isotopiques et nucléaires ainsi que sur la modélisation et la conduite de simulations numériques. Ce laboratoire constitue l’un des plus laboratoires de recherche français les plus importants dans le domaine des sciences du climat.

Liens INTERNET :
Laboratoire des Sciences du Climat et de l'Environnement du CEA - LSCE
la convention-cadre des Nations Unis sur les changements climatiques (CCNUCC)
Centre Interprofessionnel Technique d'Etudes de la Pollution Atmosphérique - CITEPA

AGISSONS !

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Par sab - Publié dans : Le saviez-vous ?
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Lundi 17 septembre 2007
 


Trop gourmands en terres cultivables pour un bénéfice écologique limité : un rapport de l'OCDE met les biocarburants en accusation.L'étude pointe également les dangers de prévisibles extensions de cultures au détriment des milieux naturels.

- le 12/09/2007

Souvent présentés, sinon comme la panacée, du moins comme une solution viable en matière "d'énergie verte", les biocarburants ne sont peut-être pas si bons que ça pour l'environnement... Ils risquent même de porter atteinte à la biodiversité, et ne seront pas rentables sans de nouvelles politiques gouvernementales, estime l'OCDE dans un rapport publié mardi.

Ce document, intitulé "Biocarburants : les remèdes sont-ils pires que la maladie?", devait être présenté lors d'une table-ronde sur le développement durable organisée mardi et mercredi à Paris par l'Organisation pour la coopération et le développement économiques. Dans ce rapport, l'OCDE estime que "la poussée actuelle en faveur du développement des biocarburants crée des tensions intenables qui bouleverseront les marchés sans générer des bénéfices environnementaux significatifs". En particulier, la surface "importante" de terres cultivables que la production de biocarburants requiert "met sous pression les prix de l'alimentation et de l'eau", et ce pour des bénéfices "très limités".

Les écosystèmes naturels en danger ?

L'OCDE estime que les biocarburants permettraient de réduire les émissions de gaz à effet de serre au mieux de 3%. Elle juge en particulier que leur développement fait peser d'importants risques sur l'environnement : "aussi longtemps que les valeurs environnementales ne seront pas intégrées par les marchés, il existera des incitations puissantes au remplacement des écosystèmes naturels (forêts, marécages, pâturages) par des cultures bioénergétiques".

Enfin, évoquant leur rentabilité, l'organisation estime que ces carburants ne peuvent être compétitifs face à un pétrole à 70 dollars le baril "sans un large soutien des gouvernements". Ceux-ci devraient restreindre leurs subventions au secteur au profit de politiques telles que la taxation des émissions de dioxyde de carbone, qui inciteraient au développement de technologies "plus efficientes", prône l'OCDE. Priorité devrait aussi être donnée à la recherche sur les biocarburants de deuxième génération, et à la question de la certification, à inscrire "de façon urgente à l'agenda" de l'Organisation mondiale du Commerce.

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Par sab - Publié dans : Carburant BIO ???
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Vendredi 14 septembre 2007


Si vous voulez rouler écolo, ne comptez pas trop sur les biocarburants. Véritables désastres écologiques responsables de déforestations massives notamment en Malaisie, sources d'un bilan énergétique contesté (voir Wikipedia) et responsables en partie de l'explosion des prix du maïs et donc de nouvelles famines, les biocarburants servent principalement les intérêts des agriculteurs et des gouvernements. Les premiers y voient les moyens de leur survie, voire un véritable or vert, quand les seconds y voient le moyen de remplacer les politiques de subvention de la filière agricole, responsables de nombreuses tensions commerciales internationales, notamment en Europe.


En attendant d'éventuels biocarburants de seconde génération, meilleurs écologiquement mais moins prisés politiquement, il faut donc encore et toujours s'en remettre à son propre comportement. Heureusement, Microsoft et FIAT vous nous y aider. Les deux partenaires ont annoncé lors du salon automobile de Frankfort leur solution EcoDrive, qui sera proposée dès 2008 sur certains véhicules du groupe (Fiat, Alfa Romeo, Iveco et Lancia) équipés de la plate-forme Blue&Me. Le système recueille les données sur les performances écologiques du véhicule pendant la conduite, lesquelles peuvent être ensuite chargées par le conducteur sur une clé USB. Le conducteur peut alors consulter sur son ordinateur les données relatives à chaque trajet, et lire les précieux conseils que lui prodiguera le programme de Microsoft (ne pas accélérer comme un idiot si vous voyez une voiture arrêtée au feu rouge à 200 mètres devant vous, par exemple...). Un portail communautaire sera même mis en place par FIAT pour permettre aux conducteurs de comparer leurs performances.


Double avantage, rouler écolo c'est aussi économiser de l'essence, et donc réduire les factures de carburants.



PAS BESOIN DE CHANGER DE VOITURE, NI DE CHANGER VOTRE FAÇON DE CONDUIRE POUR FAIRE DES ÉCONOMIES DE CARBURANTS!

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