Il y a urgence !






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L’avenir de notre planète est entre nos mains.


Notre Génération doit REAGIR !


Nous avons fait des erreurs,  essayons de limiter les dégâts.


ARRETONS d’étouffer notre planète pour améliorer notre confort.


Nous devons montrer l’exemple ! Pour que se soit un réflexe naturel.


 


Posez- vous cette question .


Que direz vous à vos enfants et petits enfants, Quant ils constateront et vous diront :


 


Tu savais que la planète était gravement malade ?!


 Et tu n’as rien fait ?!


 


 Et ce moment là arrivera plus vite que vous le croyez !


Pour ne pas en arriver là :



REAGISSEZ !


  L'AVENIR DE NOS ENFANTS EST EN DANGER !

 


Rejoignez-nous pour que notre petite contribution devienne un réflexe naturel.


Nous vous proposons de faire des économies, de protéger l’environnement et de gagner de l’argent ! Que demander de plus ?!

 

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 Pensez à vos enfants, REAGISSEZ !

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Dimanche 19 août 2007
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Un jean = 25 litres de pétrole
La fabrication d'un simple jean cause des dégâts environnementaux. La culture du coton, d'abord, nécessite beaucoup d'eau, d'engrais et de pesticides (24 % de la production mondiale de pesticides est utilisée pour le coton, qui ne représente que 5% des surfaces cultivées).

Les engins de culture consomment du diesel, surtout dans les immenses exploitations américaines. Le transport, ensuite : qu'il vienne d'Ouzbékistan, d'Inde ou des Etats-Unis, le coton parcourt plusieurs milliers de kilomètres jusqu'à la filature. Cette opération nécessite elle-même de l'énergie, ainsi que le tissage, l'ennoblissement (teinture et finition, qui utilise des produits à base de pétrole) et la confection.

Il faut enfin compter avec l'acheminement du produit fini jusqu'en France. Tour cela aura nécessité plus de 870 MJ, soit 25 litres de pétrole (source : Bio Intelligence Service). Mais le jean consommera encore l'équivalent de 37,7 litres de pétrole lors de son utilisation (lavage + lessive).


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Dimanche 19 août 2007

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Un pneu = 27 litres de pétrole
Un pneu "classique" de 7,25 kg est constitué de 5 kg de gomme (environ les deux tiers du poids) et de 2 kg d'acier et de rayonne. La gomme est elle-même constituée en grande partie de caoutchouc synthétique et de noir de carbone, des produits issus du pétrole.

Le pneu doit ensuite être "vulcanisé" dans un moule durant dix à quinze minutes, à une température comprise entre 150°C et 200°C et sous une pression de 21 bars. Au final, 27 litres de pétrole sont nécessaires pour un pneu tourisme (21 litres pour les matières premières et 6 litres pour le procédé de fabrication), et jusqu'à 102 litres pour un pneu poids lourd (source : Michelin).

La solution : le rechapage. Ce procédé offre une seconde vie au pneu en collant une nouvelle bande de roulement à la carcasse. Or c'est cette dernière qui contient 70 % du pétrole du pneu. On économise ainsi 18 litres de pétrole (source : Bridgeston).


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Dimanche 19 août 2007
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Un kilomètre d'autoroute = 59800 litres de pétrole
Quand on pense transport, on réfléchit d'abord au carburant pour faire rouler les voitures. Mais il faut aussi compter le revêtement de la route (à refaire tous les 10 ans environ). Voici notre propre évaluation du pétrole nécessaire au revêtement d'un kilomètre d'autoroute.

L'enrobé contient 4 à 6 % de bitume, un résidu du pétrole, et sa fabrication nécessite 700 MJ/tonne (il faut chauffer entre 140°C et 170°C). (source: USIRF). Pour une autoroute de 2 x 2 voies et une épaisseur d'enrobé de 20 cm (moyenne basse), on obtient 35 tonnes de bitume et 10,8 tonnes d'équivalent pétrole pour la fabrication.

Des solutions plus écologiques commencent à voir le jour. Colas, le leader mondial de la construction de routes, a ainsi mis au point un liant de nature végétale, sans dérivé pétrochimique ni bitume, et un enrobé dont la température de fabrication est réduite et qui permet de 20 à 25 % d'économies d'énergie.


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Dimanche 19 août 2007

« On se précipite vers les agro-carburants, sans comprendre les implications. Du point de vue du changement climatique, c’est une erreur d’utiliser des agro-carburants. »

Voilà la conclusion nette et sans bavure de Renton Righelato, qui, en compagnie de Dominick Spracklen de l’université de Leeds (Grande-Bretagne) vient de publier les résultats d’une étude sur les effets mondiaux d’une conversion vers les agro-carburants (Revue Science - accès payant).

Ils ont calculé que, pour l’Europe, l’objectif d’incorporation de 10% d’agro-carburants supposerait de consacrer 40% des terres agricoles à leur production.

Nul doute, estiment-ils, que le bébé sera repassé aux pays du tiers monde où s’accentuera la déforestation pour ce faire. « Le Brésil, le Paraguay, l’Indonésie, entre autres, ont des programmes de déforestation considérables en vue d’alimenter le marché mondial d’agro-carburants, » expliquent les auteurs.

Des forêts seront donc abattues pour faire place à des champs de maïs ou de cannes à sucre. « Quand vous faites cela, vous relâcher immédiatement entre 100 et 200 tonnes de CO² [par hectare], » explique Renton Righelato.

Bien sûr, ces plantes absorberont, à leur tour, du gaz carbonique. Les chercheurs ont donc voulu établir quand le bilan deviendrait positif. La réponse est : entre 50 et 100 ans. « Nous ne pouvons pas nous offrir cela, en termes de changement climatique, » estime Righelato.

Les chercheurs ont aussi comparé combien de carbone serait stocké en replantant des forêts et combien serait économisé en produisant des agro-carburants. Réponse entre deux et neuf fois plus pour la reforestation (sur une période de trente ans).

La conclusion des auteurs est sans ambiguité : laisser tomber les agro-carburants ; accroître l’efficacité des carburants fossiles ; développer résolument les alternatives sans carbone (énergies renouvelables).


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Dimanche 19 août 2007

Séduisants parce qu’ils ne participent guère à l’effet de serre, les agro-carburants sont-ils pour autant une si bonne solution ?

Avec l’augmentation du prix du pétrole et la prise de conscience du fait qu’il s’agit d’une ressource limitée et non-renouvelable, les carburants produits à partir de plantes sont brusquement devenus à la mode (avec quelques nuances toutefois, comme nous l’avons déjà indiqué).

Et, par un joli renversement linguistique, l’usage du terme "biocarburant" s’est répandu à grande vitesse, alors même qu’il s’agit de produire du carburant de manière on ne peut plus extensive et dévoreuse ... d’énergie.

Dans un intéressant article publié le 24 mars 2007 sur le sujet, Dominique Guillet explique ainsi : « Voyez avec nous le désastre. L’ usine de Goldfield transforme tous les ans 450 000 tonnes de maïs (pour produire 190 millions de litres d’éthanol) mais, pour ce faire, elle brûle tous les jours 300 tonnes de charbon (qui arrivent par camion de bien loin) et elle relâche benoîtement du CO2 dans l’atmosphère. (...) Tentons d’esquisser un bilan (provisoire) de la centrale de Goldfield dans l’Iowa. Pour produire 1 litre d’éthanol, il faut transformer 2,37 kilos de maïs, brûler 500 grammes de charbon et utiliser 4 litres d’eau. »

Dominique Guillet s’alarme de la tendance a appauvrir les sols et à espérer compenser par toujours plus d’intrants. « L’affaire est simple : toute biomasse qui est brûlée pour produire de l’éthanol pour les riches est de la biomasse qui ne retourne pas à la terre. Dans un milieu tempéré, il faut 500 ans à l’écosystème pour recréer 2,5 cm de sol, » rappelle-t-il, prédisant, avec Pierre Rabhi, un « tsunami alimentaire » quotidien si l’on va plus avant dans développement massif de la culture des agro-carburants.

On trouve comme un faible écho de ces terribles inquiétudes, dans la consultation lancée par la commission européenne et intitulée « la question des agro-carburants dans la nouvelle législation promouvant les énergies renouvelables ».

Le 10 janvier 2007, en effet, la commission européenne fixait l’objectif que 20% de l’énergie consommée dans chaque pays de l’Union soit d’origine renouvelable. Plus particulièrement pour les carburants, elle posait une contrainte d’utilisation d’au moins 10 % d’agro-carburants, accompagnant toutefois cet objectif de la définition d’un schéma de durabilité (sustainability scheme).

C’est sur ce dernier aspect que les européens sont invités à donner leur opinion via cette consultation, ouverte jusqu’au 4 juin 2007 et qui s’adresse aux autorités publiques, entreprises, organisations non gouvernementales et aux autres parties intéressées, qui sont invitées à répondre à quatre questions :
- comment concevoir un système de viabilité à long terme des biocarburants ?
- comment surveiller l’incidence globale des biocarburants sur l’utilisation des terres ?
- comment encourager l’utilisation des biocarburants de deuxième génération ?
- quelles sont les autres mesures nécessaires pour parvenir à une part de biocarburants de 10 % ?

Le document de consultation (.pdf de 53 Ko) n’est publié qu’en anglais, mais les réponses peuvent être rédigées dans n’importe quelle langue de l’Union. Elles doivent être envoyées à TREN-BIOFUELS-CONSULTATION@ec.europa.eu

Les quatre questions sont tournées de telle manière qu’elles tracent comme horizon incontournable le maintien ou l’augmentation de la consommation de carburant ... mais on n’est pas obligé de tomber dans le panneau.


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Samedi 18 août 2007

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Les changements climatiques nuiront vraisemblablement à la production vivrière du monde en développement, tandis que les pays industrialisés pourraient enregistrer des gains de production, a déclaré mardi le directeur général de l'Organisation des Nations pour l'alimentation et l'agricukture (FAO), M. Jacques Diouf, lors de la Conférence de la Fondation de recherche M.S. Swaminathan à Chennai (Inde), selon un communiqué parvenu à la PANA.


"Le rendement potentiel est susceptible d'augmenter aux plus hautes latitudes, selon les cultures, en cas d'accroissement moyen de la température de la planète de 1 à 3°C, puis de diminuer ensuite", a-t- il indiqué. "En revanche, aux plus faibles latitudes, en particulier dans les régions tropicales aux sécheresses saisonnières, il reculera probablement, y compris en présence de légères augmentations de température, ce qui accentuerait le risque de faim".


L'augmentation de la fréquence des sécheresses et des inondations aurait des répercussions négatives sur la production locale, en particulier dans les secteurs de subsistance à faible latitude.


"L'agriculture pluviale dans les zones marginales des régions semi- arides et sub-humides est la plus à risque", a expliqué M. Diouf, précisant que "l'Inde pourrait perdre 125 millions de tonnes de céréales non-irriguées, soit l'équivalent de 18 pour cent de sa production totale".


Les impacts du changement climatique sur les forêts et sur les populations tributaires des forêts sont déjà manifestes, avec la multiplication des feux de brousse ainsi que des foyers de ravageurs et de maladies.

LUTTONS CONTRE CE PHENOMENE!

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Par sab - Publié dans : Réchauffement Climatique
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Samedi 18 août 2007

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Pour la troisième année consécutive, la récolte française de céréales à paille (blé, orge, avoine...) sera décevante. Alors que les moissons sont quasiment terminées, la plupart des producteurs font grise mine. En juillet, le ministère de l'agriculture tablait encore sur 34,7 millions de tonnes de blé tendre. "Finalement, la production devrait tourner autour de 32,5 millions de tonnes, soit un recul de 2,5 % par rapport à 2006, qui avait déjà été une mauvaise année", détaille Pierre Behal, porte-parole de l'Office national interprofessionnel des grandes cultures (ONIGC).


Le rendement moyen ne devrait pas dépasser 66,5 quintaux de blé par hectare, trois quintaux de moins qu'en 2006. Les récoltes ont été mauvaises en Aquitaine, dans l'Est, dans le Nord-Pas-de-Calais, et surtout en Bretagne. Seules exceptions, le Centre et l'Ile-de-France, où les rendements s'améliorent.


Principale explication : les caprices de la météo. En 2006, une vague de chaleur fin juin avait grillé la récolte sur pied. Cette année, c'est la pluie qui est en cause. Après un mois d'avril chaud et sec, le printemps et l'été ont été froids et humides, ce qui a freiné le remplissage des grains.


Les quantités sont inférieures aux attentes et la qualité n'est pas non plus au rendez-vous. "Elle est médiocre, car l'humidité a favorisé l'apparition de maladies comme la rouille brune et la fusariose", explique Jean Besse, producteur de blé et d'orge de brasserie à Estouches, dans l'Essonne. Les pluies de juillet ont décalé certaines récoltes au-delà de la maturation, ce qui a contraint les agriculteurs à travailler entre les averses. En Bretagne, quelques moissonneuses-batteuses sont encore à l'oeuvre, alors que le moissonnage des blés est habituellement terminé pour le 1er août.


Les producteurs d'orge ne sont pas non plus à la fête. Si la production d'hiver devrait s'approcher de celle de 2006, celle d'orge de printemps est en baisse sensible. Décevant aussi, le colza, avec un rendement moyen de seulement 29 quintaux par hectare, contre 33 à 35 habituellement.


La récolte décevante de céréales en France, cinquième producteur mondial, va accroître un peu plus les tensions sur les prix. Les pluies abondantes ces derniers mois dans le nord de l'Europe, ajoutées aux sécheresses historiques en Australie et en Ukraine, ont fait chuter la production mondiale.


En Australie, la récolte de céréales est passée de 25 millions de tonnes à 10 millions. L'Ukraine a mis en place des quotas pour limiter ses exportations, qui ne devraient pas dépasser 2,5 millions de tonnes cette année, après un pic de 6,5 millions en 2005. L'essor rapide de la production de biocarburants, qui diminue les surfaces cultivées consacrées à l'alimentation, commence aussi à se faire sentir, notamment en Allemagne et aux Etats-Unis.


RÉDUCTION DES STOCKS


Le Conseil international des céréales (CIC) estimait, fin juillet, que la production mondiale de blé ne dépasserait pas 614 millions de tonnes en 2007. Ce chiffre devrait être revu à la baisse dans les prochaines semaines, alors que la consommation devrait atteindre 617 millions de tonnes. Depuis plusieurs années, celle-ci progresse, notamment dans les pays émergents. Dans des pays comme l'Inde ou la Chine, l'élévation du niveau de vie modifie les préférences alimentaires : les classes moyennes adoptent les habitudes des consommateurs occidentaux, friands de céréales. "Mais c'est surtout la hausse de la demande des pays du bassin méditerranéen, notamment en Egypte et au Maroc, qui dope actuellement les cours", explique M. Behal.


Depuis trois ans, la production mondiale de céréales est inférieure à la consommation. Les stocks de blé sont au plus bas depuis vingt-huit ans, selon le CIC. "Dans l'Union européenne, ils ne représentent plus que 2,5 mois de consommation", précise Philippe Pinta, président de l'Association des producteurs de blé et autres céréales.


Le déséquilibre entre l'offre et la demande est tel que les prix flambent. Le "rendu Rouen", la référence du prix du blé en France, a bondi de 86 % depuis un an, atteignant 229 euros. Et ce n'est peut-être pas fini.

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Samedi 18 août 2007

 

 
Selon le rapport d’inventaire annuel des émissions de gaz à effet de serre de la Communauté européenne, établi par l’Agence européenne pour l’environnement (AEE), installée à Copenhague, les émissions de gaz à effet de serre (GES) de l’Europe ont diminué entre 2004 et 2005.


La Communauté européenne a présenté son rapport officiel, intitulé Annual European Community Greenhouse gas inventory 1990-2005 and inventory report 2007 (Inventaire annuel des gaz à effet de serre 1990-2005 de la Communauté européenne et rapport d’inventaire 2007) au Secrétariat de la convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) le 27 mai 2007.
 
 
 L’Allemagne, la Finlande et les Pays-Bas ont le plus contribué à la réduction des émissions dans l’UE-15. La réduction des émissions de CO2 a engendré une diminution de l’ensemble des émissions de gaz à effet de serre dans ces pays.
 
 
 
-L’Allemagne a réduit ses émissions de 2,3%, soit 23,5 millions de tonnes d’équivalent CO2 : le passage du charbon au gaz dans la production centralisée d’électricité et le chauffage urbain a été l’une des principales raisons de la diminution des émissions. De plus, les émissions du transport routier et des ménages et services ont diminué de manière substantielle.
 
 
 
- La Finlande a réduit ses émissions de 14,6%, soit 11,9 millions de tonnes d’équivalent CO2 : les réductions des émissions résultent principalement d’une large diminution de l’utilisation de combustibles fossiles dans la production centralisée d’électricité et le chauffage urbain, grâce en grande partie à des importations d’électricité. L’utilisation de charbon, en particulier, a baissé.
 
 
 - Les Pays-Bas ont réduit leurs émissions de 2,9%, soit 6,3 millions de tonnes d’équivalent CO2 : la production centralisée d’électricité et le chauffage urbain ont utilisé moins de combustible fossile. Les secteurs résidentiel et tertiaire ont consommé moins de combustibles en raison d’un hiver plus doux. Les autres pays de l’UE-15 qui ont vu leurs émissions diminuer entre 2004 et 2005 sont : la Belgique, le Danemark, la France, le Luxembourg, la Suède et le Royaume-Uni.


Réduction de la dépendance au charbon


Les principaux secteurs ayant contribué à la baisse des émissions dans l’UE-15 entre 2004 et 2005 sont la production centralisée d’électricité et le chauffage urbain, les secteurs résidentiel et tertiaire, ainsi que les transports routiers. Les émissions de CO2 dues à la production centralisée d’électricité et au chauffage urbain ont diminué de 0,9% (-9,6 millions de tonnes), essentiellement grâce à une réduction de la dépendance au charbon. Les émissions de CO2 des secteurs résidentiel et tertiaire ont diminué de 1,7% (7,0 millions de tonnes).
 

L’Allemagne, le Royaume-Uni et les Pays-bas ont fait état d’importantes réductions des émissions des secteurs résidentiel et tertiaire. De manière générale, cette diminution résulte de conditions météorologiques plus clémentes (hiver plus doux) que l’année précédente. Les émissions de CO2 dans le secteur des transports routiers ont diminué de 0,8% (6 millions de tonnes). Ce résultat est attribué principalement à l’Allemagne. Il est dû à l’augmentation de la proportion de voitures équipées d’un moteur diesel, à l’écotaxe et à l’achat de carburant en dehors de l’Allemagne ("tourisme à la pompe").
 
3,6% de hausse en Espagne


En termes absolus, l’Espagne est le pays dans lequel les émissions de gaz à effet de serre ont le plus augmenté entre 2004 et 2005. En Espagne, la hausse des émissions de gaz à effet de serre de 3,6%, soit 15,4 millions de tonnes d’équivalent CO2, est principalement imputable à la production centralisée d’électricité et au chauffage urbain.


Cette évolution résulte d’une augmentation de la production des centrales thermiques à sources d’énergie fossile (17%) et d’une diminution de la production des usines hydroélectriques (-33%). Les autres pays de l’UE-15 qui ont vu leurs émissions augmenter entre 2004 et 2005 sont l’Autriche, la Grèce, l’Irlande, l’Italie et le Portugal.
 
 IL NE FAUT PAS S'ARRÊTER LA !!!

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Samedi 18 août 2007

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Alors que les prévisions météorologiques indiquent que les pluies devraient continuer, 2 800 personnes ont déjà perdu la vie sur le sous-continent et presque 50 millions de personnes ont été touchées par les pires inondations de ces dernières années, a affirmé le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF) hier.

« Les pluies de ces derniers jours ont causé d'autres inondations et d'autres glissements de terrain, provoquant encore davantage de déplacements de population.Les diarrhées et autres maladies provoquées par l'eau sont de plus en plus répandues, alors que l'accès à l'eau potable, l'alimentation et l'abri représente un défi continu », indique un communiqué publié à New Delhi.

L'Inde est le pays le plus touché avec 1 835 victimes et plus de 38 millions de personnes concernées. L'UNICEF estime que 1,28 millions de foyers ont été endommagés ou détruits dans les 204 districts frappés par la catastrophe.
Les Etats de Bihar, Uttar Pradesh, Assam et Orissa ont été particulièrement touchés, ce qui représente 24 millions de personnes, dont trois millions enfants de moins de cinq ans.

Les pluies devraient continuer car c'est la pleine saison des moussons. L'UNICEF craint donc que les eaux stagnantes ne deviennent un vivier de moustiques et de maladies.

« A Bihar, le Fonds a envoyé cinq camions chargés de matériel d'urgence tels que des produits pour la purification de l'eau, des jerricans, des bougies et des allumettes. Des pastilles contenant du fer et de l'acide folique ont également été acheminées et devraient bénéficier à 30 000 personnes, principalement des femmes et des enfants ».
Par ailleurs, plus de 21 000 personnes ont été soignées ces trois derniers jours grâce à des équipes mobiles qui se sont rajoutées aux équipes déjà en place. Dans l'Uttar Pradesh, l'UNICEF soutient le déploiement par le gouvernement de 512 équipes médicales dans les 20 districts les plus touchés. Il a également envoyé vingt médecins afin de travailler avec les hauts fonctionnaires de ces districts, ainsi que deux équipes médicales pour les seuls districts de Bahraich et Baranki.

Dans l'Assam, 26 districts sur 27 ont été touchés. Ces derniers jours des camps ont été démantelés et les retours dans les villages ont été accompagnés de travaux de réhabilitation, en particulier concernant l'hygiène et l'alimentation des nourrissons et des enfants. Des équipes médicales distribuent des pastilles pour la purification de l'eau, des moustiquaires insecticides, et vaccinent les enfants contre la rougeole.

Dans les quatre districts les plus touchés, l'UNICEF et des organisations non-gouvernementales partenaires coordonnent les efforts du gouvernement pour apporter de l'aide médicale, alimentaire et sanitaire.

Au Bangladesh, 481 morts, plus de 51 000 cas de diarrhée et 10 000 cas d'infections respiratoires ont été rapportés.
Certains quartiers de Dacca sont parmi les plus touchés, et quelque deux millions de familles, représentant un total de 10 millions de personnes, seraient particulièrement exposées aux dégâts causés au système d'évacuation des eaux usagées et d'accès à l'eau potable.

Dans le pays, 6 751 écoles primaires ont été fermées, 454 autres servent d'abris. Le gouvernement a annoncé la distribution d'une aide financière aux familles touchées.

Par ailleurs, une campagne d'immunisation soutenue par l'UNICEF prévoit la distribution de doses de vitamine A aux enfants de 1 à 5 ans. Le système des Nations Unies au Bangladesh travaille aussi sur un plan de reconstruction et le gouvernement a déjà alloué 9.3 millions de dollars aux agriculteurs les plus touchés par les inondations. L'UNICEF a par ailleurs fourni des médicaments d'usage courant, des sels de réhydratation et 15,77 millions pastilles de purifications de l'eau, et a mis à disposition des biscuits protéinés, des bâches en plastique, des kits éducatifs et d'autres produits de première nécessité.

Au Népal, le nombre de victimes continue d'augmenter avec de nouvelles pluies et des avalanches de l'Himalaya provoquant des inondations. 131 personnes ont déjà été tuées. Quelque 406 587 personnes ont été touchées dans 44 districts, affirme l'agence des Nations Unies.
L'UNICEF a fourni 2 000 moustiquaires insecticides à la population de l'ouest du Népal, particulièrement vulnérable. 15 000 kits d'hygiène ont par ailleurs été distribués dans les zones critiques. L'UNICEF a également produit et diffusé des messages radio dans quatre langues régionales afin de promouvoir la purification de l'eau afin d'éviter des maladies.

Enfin,
au Pakistan, certaines parties du Sindh et du Baloutchistan sont toujours sous l'eau. 366 personnes sont mortes et 370 000 sont sans abri. 2,5 millions auraient été touchées.
L'UNICEF travaille avec ses partenaires afin de fournir de l'eau potable et des produits médicaux de base, mais également pour soutenir le système éducatif.

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Vendredi 17 août 2007

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Un nouveau séisme de magnitude 5,5 sur l'échelle de Richter s'est produit vendredi matin dans la localité péruvienne de Pisco (sud), la plus touchée par le tremblement de terre qui a frappé mercredi le pays.

Cette nouvelle secousse, qui s'est produite à 8h19 heures locales (13h19 GMT), a provoqué un mouvement de panique dans cette ville côtière de 130.000 habitants, située à 240 km au sud de Lima, dont 70% des habitations ont été ravagées par le séisme de mercredi qui a fait au moins 500 morts.


Cette secousse tellurique, dont l'épicentre a été localisé à 200 km au sud de Lima, a duré une dizaine de secondes, suscitant des réactions de panique chez les habitants déjà très éprouvés.

Selon l'Institut de géophysique du Pérou, plus de 300 répliques sismiques ont été enregistrées depuis le tremblement de terre de mercredi. Quatre mouvements sismiques d'une magnitude supérieure à 4 se sont déjà produits vendredi dans la seule ville de Pisco.


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