Il y a urgence !






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L’avenir de notre planète est entre nos mains.


Notre Génération doit REAGIR !


Nous avons fait des erreurs,  essayons de limiter les dégâts.


ARRETONS d’étouffer notre planète pour améliorer notre confort.


Nous devons montrer l’exemple ! Pour que se soit un réflexe naturel.


 


Posez- vous cette question .


Que direz vous à vos enfants et petits enfants, Quant ils constateront et vous diront :


 


Tu savais que la planète était gravement malade ?!


 Et tu n’as rien fait ?!


 


 Et ce moment là arrivera plus vite que vous le croyez !


Pour ne pas en arriver là :



REAGISSEZ !


  L'AVENIR DE NOS ENFANTS EST EN DANGER !

 


Rejoignez-nous pour que notre petite contribution devienne un réflexe naturel.


Nous vous proposons de faire des économies, de protéger l’environnement et de gagner de l’argent ! Que demander de plus ?!

 

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 Pensez à vos enfants, REAGISSEZ !

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Vendredi 17 août 2007

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Le cyclone Dean a atteint les côtes sud-est de la Martinique, vendredi 17 août, à 5 h 30, (11 h 30, heure de Paris), balayant la façade atlantique de l'île avec des vents de 120 km/h en moyenne et des rafales à plus de 170 km/h, selon Météo France, qui prévoit une détérioration des conditions dans la journée.

"Le maximum d'intensité arrive pour la prochaine heure au passage du centre du cyclone sur le sud de l'île", poursuit le communiqué de Météo France. De nombreux témoignages, recueillis par les médias locaux, font état de toitures emportées et de baies vitrées détruites par la violence du vent. Les autorités rappellent également que la mer est très dangereuse, avec des creux de dix mètres ainsi qu'une houle cyclonique sur les côtes atlantiques et dans les canaux.

"VÉRITABLE DÉSOLATION"


Selon Laurent Bigot, préfet de région, les deux tiers des abonnés d'EDF de l'île, soit 115 000 personnes, sont déjà privés d'électricité. "Nous ne disposons pas pour l'instant de bilan exhaustif. Nous effectuerons une reconnaissance aérienne le plus tôt possible", a-t-il déclaré. Selon un responsable de la cellule de crise de Rivière-Pilote, dans le sud de l'île, la localité est complètement inondée. "C'est une véritable désolation", a-t-il indiqué à la radio.


Le ministère de l'intérieur a mis en alerte soixante sapeurs pompiers en Guadeloupe, ainsi que plusieurs avions de type Casa en Guyane. "Les gens ont été confinés à l'intérieur de leurs maisons, ce qui est la meilleure des protections", a indiqué Michèle Alliot-Marie.


Le cyclone de classe 2 est susceptible de se diriger vers le centre des Caraïbes, à savoir la Jamaïque, Puerto Rico, la République dominicaine et Haïti, selon le Centre américain des ouragans (NHC) basé à Miami, avec le risque de le voir atteindre la classe 3 au contact d'eaux plus chaudes.



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Vendredi 17 août 2007
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Des vents très forts, des pluies diluviennes et de gros dégâts... Ça a frappé tellement fort jeudi en début de soirée dans le secteur de Saint-Colomban, au nord de Montréal, que les gens du coin pensent qu'ils ont eu affaire à une petite tornade.

Les dégâts sont lourds, mais ils sont concentrés dans une zone très restreinte d'à peu près trois kilomètres carrés. Certaines résidences ont été endommagées par les vents.

Au moment où l’hélicoptère TVA a survolé l'endroit, plusieurs employés d'Hydro-Québec s'affairaient à tenter de rétablir le courant, mais leur tâche était rendue plus difficile par de gros arbres qui encombraient encore les lignes électriques.

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Vendredi 17 août 2007
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La vague de chaleur qui frappe le sud et le centre-ouest des États-Unis depuis 10 jours a tué plus de 30 personnes, dont neuf dans le Tennessee, selon un nouveau bilan des autorités qui demandent aux gens de rester tranquilles et de boire abondamment.

Neuf décès ont été confirmés sur le mois d'août dans le Missouri, qui a vécu des températures record s'élevant jusqu'à 38 degrés Celsius. Sur les neuf personnes décédées, six vivaient à Saint Louis.

Une huitième victime a été constatée à Memphis, dans le Tennessee. Il s'agit d'un homme de 53 ans découvert mort dans son appartement.


En tout, 37 personnes sont mortes à cause de la chaleur dans le sud et le centre-ouest des États-unis et la chaleur est soupçonnée d'avoir joué un rôle dans 10 autres décès, selon les autorités.


À Memphis, le mercure a atteint 40,5C jeudi, soit un record au septième jour consécutif de températures supérieures à 30C.


Dans la même ville, le corps un homme de 32 avait été découvert mercredi dans son appartement, qui ne disposait pas de système d'air conditionné. Une femme de 37 ans venue assister à la commémoration du 30e anniversaire de la mort d'Elvis Presley a également été retrouvée morte mercredi sous sa tente.


Huit décès ont été confirmés dans l'Illinois, l'Arkansas et la Georgie en ont signalé quatre chacun, la Caroline du Sud deux et le Mississipi un. En dehors des décès enregistrés à Memphis, un mort lié à la chaleur a été recensé dans le Tennessee.


Dans le centre-nord de l'Arkansas, la température a atteint mercredi 44,4C à Evening Shade.


Dans le Missouri, le département de la santé a fait savoir que sept autres décès liés à la canicule ont été rapportés, mais ils n'étaient pas encore confirmés.


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Jeudi 16 août 2007

Contrairement à une idée largement répandue, des scientifiques américains affirment que les biocarburants qui se substituent aux carburants classiques ne réduisent pas les émissions en gaz à effet de serre responsables du réchauffement climatique.


Des chercheurs californiens du SRI Consulting – un institut international d'étude de marché pour l'industrie chimique – ont déterminé que l'utilisation de biocarburants n'introduirait aucun changement sur le réchauffement global et pourrait même avoir pour résultat une augmentation des émissions de gaz à effet de serre par rapport au carburant diesel conventionnel.

Ces chercheurs ont comparé les émissions de gaz à effet de serre du diesel et du biodiesel, tout le long de leur cycle de vie, depuis leur production jusqu'à leur combustion dans les moteurs (production, transport, transformation, distribution). Les résultats, publiés dans le journal "Chemistry & Industry", montrent que le biocarburant à base d'huile de colza cultivé dans des champs dédiés émet à peu près autant de gaz à effet de serre que le carburant diesel conventionnel (à base de pétrole, NDLR).

Or, selon l'Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie (ADEME) et le ministère de l'Industrie qui ont fait réaliser une étude de l'analyse du cycle de vie (ACV) des différents carburants en 2002, la filière EMVH/Diester produirait 3,5 fois moins de gaz à effet de serre avec un rendement énergétique 3,3 fois supérieur par rapport à la filière gazole.

L'étude américaine souligne que si le sol utilisé pour cultiver le colza servait à faire pousser des arbres, les émissions en GES calculées en équivalent CO2 seraient alors trois fois plus faibles pour le diesel pétrolier que pour le biodiesel : les arbres fixant le carbone le temps de leur croissance.

Le diesel d'origine pétrolière émet 85 pour cent de ses gaz à effet de serre au moment où il est consommé dans un moteur. Au contraire, les chercheurs constatent que les deux tiers des émissions de GES par le biocarburant au colza se produisent au cours de la pousse, le colza émettant de l'oxyde nitreux qui est environ 300 fois plus actif (du point de vue de l'effet de serre) que le CO2.

Pourtant, l'ADEME concluait il y a quelques mois que l'utilisation des biocarburants a des effets globalement positifs sur l'air et le climat tout en précisant qu'il fallait veiller à ce que le mode de production soit respectueux de l'environnement : mode de culture, usage de pesticide, irrigation, méthode de raffinage...

Si le mode de production américain reste sans doute plus intensif que celui que l'on trouve en Europe, et donc plus polluant, force est de constater que le bilan relatif aux émissions en gaz à effet de serre n'est pas aussi clair qu'il n'y paraît.

Au final, avec la multiplication des études qui révèlent les maux engendrés par les biocarburants, ceux-ci apparaissent de moins en moins comme une solution écologique, mais plutôt purement énergétique...

NOUS AVONS UNE SOLUTION !!!

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Jeudi 16 août 2007
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Un puissant tremblement de terre atteignant 7,9 sur l'échelle de Richter a frappé le Pérou et sa capitale Lima, faisant des centaines de morts et des milliers de blessés selon un bilan provisoire publié par les autorités, tandis qu'une alerte au tsunami était levée dans la nuit.


Selon l'institut sismologique du Pérou, l'épicentre du séisme se situerait en mer à 169 kilomètres au sud-ouest de Lima à une profondeur de 47 km. Selon le US Geological Survey (USGS), certaines répliques ont atteint 5,9 sur l'échelle de Richer. Neuf répliques mineures avec des magnitudes oscillant entre 4 et 6 ont été ressenties à Lima dans la nuit. L'USGS précise que la première secousse a eu lieu à 18H41 locales (23H41 GMT), mercredi 15 août. Les géologues expliquent que le Pérou est situé à proximité de la plaque de Nazca qui se heurte et pousse sous l'Océan Pacifique la plaque continentale provoquant régulièrement des séismes. Le dernier, d'une intensité de 6,9 sur l'échelle de Richter, a endommagé la ville d'Arequipa (sud) en 2001 faisant 96 morts.

La province côtière d'Ica a été la plus sévèrement touchée. Selon le ministre de la Santé, Carlos Vallejos, le séisme a été le plus meurtrier à Pisco et Chincha, situées dans cette province d'Ica à quelque 300 km au sud de Lima. Dans ces départements 350 habitations ont été détruites. A Senor de Luren, l'église s'est effondrée... Des édifices plus élévés se sont fissurés. Les autorités ont du mal à évaluer les pertes humaines à cause des coupures du réseau de communication dans une grande partie du pays andin. Le dernier bilan fait état de 337 morts et 1 350 blessés.

Une alerte au tsunami avait été lancée avant d'être levée dans la nuit pour le Pérou, le Chili, l'Equateur, la Colombie, le Panama, le Costa Rica, le Nicaragua, le Guatemala, le Salvador, le Mexique et le Honduras

A Lima, où les secousses ont duré deux minutes, provoquant des scènes de panique, les autorités ont arrêté l'évacuation du quartier de la Punta proche du port de Callao. Situé au niveau de la mer, ce quartier est particulièrement vulnérable à un éventuel tsunami.Les hôpitaux et les services de santé ont été placés en alerte rouge. La première secousse, qui a duré deux minutes, a été suivie par plusieurs répliques. Des vitres ont été brisées, des arbres abattus ainsi que des poteaux téléphoniques.Le réseau des communications, téléphones portables compris, s'est arrêté de fonctionner mais l'approvisionnement en eau et électricité des huit millions d'habitants s'est poursuivi dans presque toute la capitale.

Plus de deux heures après la première secousse, beaucoup d'habitants demeuraient dans les rues de la capitale, surtout dans le vieux centre-ville, et les bidonvilles où beaucoup de maisons anciennes sont construites en adobe, une sorte de terre séchée peu résistante aux secousses.

Plusieurs bâtiments ont été évacués par sécurité tandis que les pompiers et les hommes de la défense civile dégageaient à la lumière des phares des camions de pompiers les décombres et les vitres jonchant les rues.

En 1970, le Pérou avait été frappé par l'un des séismes les plus meurtriers de l'histoire : 50 000 personnes avaient péri dans l'ensevelissement sous des tonnes de glace et de boue de la ville de Yungay, au nord de Lima.


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Par sab - Publié dans : Conséquences de la pollution
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Jeudi 16 août 2007



  Les scientifiques s’accordent aujourd’hui pour affirmer la prépondérance du rôle des activités humaines dans le changement climatique et pour voir dans l’effet de serre le principal mécanisme conduisant au réchauffement de la planète.

Qu'est-ce que l'effet de serre ?

"La température moyenne de notre planète résulte de l'équilibre entre le flux de rayonnement qui lui parvient du soleil et le flux de rayonnement infrarouge renvoyé vers l'espace.

La répartition de la température au niveau du sol dépend de la quantité de gaz à effet de serre (GES) présents dans l'atmosphère. Sans eux, la température moyenne serait de - 18°C et la terre serait inhabitable. Leur présence amène cette température à 15°C.

Les gaz responsables de l'effet de serre d'origine anthropique sont le gaz carbonique (CO2), le méthane (CH4), l'oxyde nitreux (N2O), l'ozone troposphérique (O3), les CFC et les HCFC, gaz de synthèse responsables de l'attaque de la couche d'ozone, ainsi que les substituts des CFC : HFC, PFC et SF6.

Les gaz à effet de serre sont naturellement très peu abondants. Mais du fait de l'activité humaine, la concentration de ces gaz dans l'atmosphère s'est sensiblement modifiée : ainsi, la concentration en C02, principal GES, a augmenté de 30% depuis l'ère préindustrielle.

Les effets combinés de tous les GES équivalent aujourd'hui à une augmentation de 50% de CO2 depuis cette période."

Source : Mission interministérielle de l’effet de serre "Qu’est-ce que l’effet de serre ?"


Rayonnement solaire et effet de serre
 
 

Le rayonnement solaire (ultra-violet, visible, infra-rouge), représenté par les flèches jaunes, est la principale source d'énergie sur Terre. Un équilibre s'établit entre l'énergie solaire qui arrive et le rayonnement tellurique (infra-rouge), représenté par les flèches noires continues, émis par la Terre. La température à la surface de la Terre s'ajuste de manière à maintenir cet équilibre entre énergie absorbée et énergie perdue. Différents mécanismes interviennent dans l'établissement de cet équilibre (en italique sur la figure).Source : Centre national de la recherche scientifique (CNRS )


Quelles sont les principales sources de gaz à effet de serre ?


"Lorsque nous utilisons des énergies fossiles, telles que le charbon, le pétrole ou le gaz, nous brûlons du carbone, ajoutant ainsi du CO2 à l’air : environ 20 milliards de tonnes par an dans le monde. Les Océans et les forêts et, dans une bien moindre mesure, les autres plantes, éliminent à peu près la moitié de cet excédent de gaz carbonique. Cependant, sa concentration ne cesse de croître : de l’ordre de 0,028% il y a cent cinquante ans, elle est aujourd’hui de 0,0365%.


Un autre gaz à effet de serre est le méthane (CH4), dont la concentration a doublé depuis la révolution industrielle. Les sources "humaines" sont les rizières, les décharges d’ordures, les élevages bovins, les fuites sur les réseaux de gaz et l’exploitation charbonnière. L’oxyde nitreux, ou protoxyde d’azote (N2O) est un autre gaz à effet de serre, qui provient de certaines industries et des excès d’épandages d’engrais.


Il faut compter également avec l’ozone de la basse atmosphère, qui se forme à la suite des émissions de monoxyde de carbone (CO), d’oxydes d’azote (N2O) et de composés organiques volatils (COV). Il y a enfin les gaz fluorés : CFC, HCFC, HFC, PFC et HF6. "


Source : Ministère de l’environnement et de l’aménagement du territoire
Les deux principaux gaz à effet de serre sont le gaz carbonique, qui contribue à l’effet de serre à une hauteur de 60 % et le méthane. Cependant, tandis que méthane n’a qu’une faible durée de vie dans l’atmosphère, le gaz carbonique y demeure pendant plus d’un siècle.


C’est pourquoi l’attention se focalise aujourd’hui sur la réduction des émissions de gaz carbonique.


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Jeudi 16 août 2007


"Les tendances à la désertification ont une incidence sur les réservoirs et les puits mondiaux de carbone. A ce titre, la désertification contribue au réchauffement de la planète. D’après les prévisions, une élévation de la température mondiale de 1 à 2 °C entre 2030 et 2050 se soldera par des changements climatiques dans les régions touchées par la désertification, entraînant donc davantage d’évaporation, une baisse, de l’humidité des sols et une aggravation de la dégradation des terres au Moyen-Orient et dans les zones arides d’Asie, des sécheresses répétées en Afrique et une plus grande vulnérabilité des terres arides et semi-arides à la désertification. Ainsi, si les changements climatiques sont appelés à accentuer les processus de désertification aux niveaux régional et local, les causes et les conséquences de la désertification accentuent elles aussi, à leur tour, les changements climatiques à l’échelle de la planète, principalement par leur effet sur la végétation."

Source :"Arrangements institutionnels internationaux relatifs à l’environnement et au développement durable" Rapport du Secrétaire général. Assemblée générale des Nations unies; 5 septembre 2000. Paragraphe 36.


Les limites d'une réaction humaine
"Si l'action humaine depuis cent cinquante ans a pu modifier la composition de l'atmosphère terrestre jusqu'à provoquer un réchauffement planétaire dont les conséquences peuvent être dommageables pour l'homme, suffit-il d'une nouvelle intervention humaine, en sens opposé, pour que les choses rentrent dans l'ordre ?

Cela conduit à poser la question de la réversibilité des modifications d'origine anthropique et de la volonté de l'homme à agir dans une direction différente de celle suivie spontanément par lui jusqu'ici et dont il a retiré beaucoup d'agréments.

L'homme peut ralentir mais non annuler l'intensification de l'effet de serre dont il est responsable.

L'intensification de l'effet de serre actuellement constatée résulte en grande partie de l'émission de gaz à effet de serre émis par l'homme il y a de nombreuses années.

Selon Pierre MOREL*, « L'humanité, sans s'en rendre compte, a déclenché une expérience géophysique sans précédent avec la planète Terre, le seul habitat connu dans l'Univers qui soit favorable à la vie. Il va de soi qu'une telle démarche est parfaitement irresponsable ».

Il suffit de se reporter aux temps de résidence dans l'atmosphère des différents gaz à effet de serre pour noter que, par exemple, des molécules de carbone émises vers 1880 peuvent encore être présentes aujourd'hui et agir sur le réchauffement actuel.

Il s'agit bien de carbone lié à la civilisation industrielle et même à la révolution industrielle dont les fondateurs présentent, en quelque sorte, aujourd'hui, une facture un peu inattendue aux générations qui leur ont succédé. Mais, le coût élevé de ladite facture ne provient pas d'intérêts de retard mais du fait que les héritiers ont bien fait fructifier l'héritage dans le sens indiqué par leurs ancêtres : la révolution industrielle s'est muée en civilisation industrielle jusqu'à devenir le seul système de développement actuellement concevable dans le monde.

Malgré de très grandes disparités entre pays, seuls deux groupes d'États peuvent être distingués : les pays développés et ceux en voie de développement ; mais, le contenu même du développement n'a été remis en cause que récemment, et encore de manière plus apparente que réelle, à travers la notion de développement durable. Celui-ci devra tenir compte du fait que les gaz à effet de serre, émis dans le passé récent, demeurent largement présents dans l'atmosphère et constituent comme un stock de gaz à effet de serre tandis que leur disparition graduelle et les nouvelles émissions constituent un flux.

La seule action sur le stock résulte du temps qui s'écoule alors que celle sur le flux peut, pour la part actuellement émise, dépendre d'une remise en cause des sources d'émission de gaz à effet de serre.

La disparition des gaz à effet de serre déjà émis est très lente

(...) Les temps de résidence dans l'atmosphère des gaz à effet de serre sont très différents les uns des autres : certains y demeurent plusieurs dizaines d'années, d'autres plus d'une centaine et d'autres, enfin, plusieurs milliers d'années.

Or, les gaz les plus tenaces, comme les perfluorocarbures (PFC) ou les hexafluorocarbures (HFC), ont précisément été émis dans la période la plus récente sans compter que la liste de ces gaz n'est pas close, l'homme continuant à en inventer de nouveaux. La lenteur de la dissipation du stock devrait, en toute logique, conduire à ralentir, voire à cesser en partie les flux et, en tout cas, à renoncer à les accroître. Qu'en est-il exactement ?

Le rythme d'une remise en cause est lent.

La prise de conscience du phénomène de l'intensification de l'effet de serre est assez récente dans le monde scientifique -même si des précurseurs comme FOURIER ou Svante ARRHENIUS avaient perçu le phénomène -et elle est seulement en train de s'effectuer au-delà de ce cercle. Encore le grand public de la partie du monde où il est le plus question de ce phénomène n'est-il le plus souvent informé que par les médias, souvent alarmistes, tandis que les programmes scolaires n'ont pas toujours intégré, ou pas depuis très longtemps, les enseignements sur ces points. Bien entendu, cette prise de conscience a été retardée par de puissants intérêts économiques et/ou politiques opposés à une remise en cause de l'émission sans frein de gaz à effet de serre. (...)

Même si, par rapport au stock déjà émis, le flux actuel n'est pas prépondérant, il faut considérer que, dans la mesure où, pour l'effet de serre actuel, stock et flux s'additionnent, tout encouragement à la poursuite du volume présent d'émission de gaz à effet de serre, voire à son intensification, aggrave le problème posé et en compromet la résolution.

*Fondateur du Laboratoire de météorologie dynamique (L.M.D.) du C.N.R.S. et Secrétaire du Programme mondial de recherche sur le climat.

Source : Deneux, Marcel. Rapport sur l'évaluation de l'ampleur des changements climatiques, de leurs causes et de leur impact prévisible sur la géographie de la France à l'horizon 2025, 2050 et 2100, Paris, Sénat, Rapport d'information n° 224, 2002 / 625 p.


Le "trou" dans la couche d'ozone
Il convient de bien distinguer la question du changement climatique de celle du "trou" dans la couche d’ozone : il s’agit de deux phénomènes différents dont les causes sont dissociées.

L’ozone est une molécule présente dans l’atmosphère et de manière plus concentrée dans la stratosphère (entre 8-18km et 50km d’altitude) où elle forme une " couche ". Cette couche joue un rôle de filtrage des rayons ultra-violets dangereux (UV-B).

En revanche, l’ozone présente à basse altitude est toxique pour la vie humaine, animale et végétale.

Deux problèmes environnementaux distincts concernent aujourd’hui l’ozone.

D’une part, la concentration d’ozone à basse altitude tend à augmenter notamment au-dessus des villes et contribue à la formation du " smog ".

D’autre part, les scientifiques ont observé l’amenuisement de la couche d’ozone stratosphérique, notamment au-dessus des pôles et plus particulièrement au-dessus de l’Antarctique (c’est le fameux " trou " dans la couche d’ozone). Des recherches ont conduit à identifier les substances responsables de cet amenuisement : il s’agit de produits chimiques fabriqués par l’homme et qui contiennent divers mélanges de chlore, de fluor, de bromure, de carbone et d'hydrogène.

Dans le cadre de la Convention de Vienne sur la protection de la couche d’ozone (1985), du Protocole de Montréal (1987) et de ses amendements, un accord visant à l’interdiction de la production des substances appauvrissant la couche d’ozone a été conclu. Des mesures prises par les pays industrialisés ont conduit à l’élimination en 1996 de leur production des substances les plus nuisibles pour la couche d’ozone tandis que les pays en développement doivent suivre leur exemple d’ici 2010.

Les chlorofluorocarbures (CFC), qui comptent parmi les substances responsables de l’appauvrissement de la couche d’ozone et qui sont donc à ce titre régis par le Protocole de Montréal, sont également des gaz à effet de serre. Les négociations actuelles sur le climat portent donc sur la limitation et la réduction des émissions des autres gaz à effet de serre.

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Mercredi 15 août 2007
Selon les humanitaires, les inondations en Corée du Nord, sont les pires que le pays ait connu depuis une décennie.

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Au moins 214 morts et 80 disparus, 300 000 personnes affectées : selon les organisations humanitaires, la Corée du Nord connaît ses pires inondations depuis une décennie. Le responsable sur place de la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR), Terje Lysholm, a estimé jeudi que la situation était «meilleure», et que la pluie avait cessé.

Il a précisé que son organisation avait été informée de ce nombre de victimes mercredi soir par le gouvernement nord-coréen, et a confirmé le nombre de 300.000 personnes affectées par les inondations, avancé précédemment par un responsable du Programme alimentaire mondial.
La plupart des victimes sont concentrées dans les deux provinces les plus touchées, Hamgyong Sud, sur la côte est, et Kangwon à la frontière de la Corée du Sud. Au total, six provinces ont connu des inondations qui ont détruit près de 20.000 maisons, en plus de bâtiments publics - écoles, hôpitaux. Certaines zones du pays sont également devenues inaccessibles après que les routes ont été détruites.

Le gouvernement et des organisations humanitaires, dont la FICR, ont souligné ces derniers jours que les dégâts s'annonçaient considérables au plan agricole, avec 11% des récoltes de riz et de maïs perdues, selon le ministère nord-coréen de l'Agriculture.

Saisi mardi par Pyongyang d'une demande officielle d'aide, le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a demandé dans la foulée à plusieurs de ses agences d'évaluer les besoins de la population nord-coréenne.

Au milieu des années 90, des inondations avaient contribué à provoquer en Corée du Nord une famine qui, selon des organisations humanitaires, avait causé la mort de deux millions de personnes. Dix ans après, le pays communiste dépend encore très largement de l'aide alimentaire extérieure pour nourrir ses 23 millions d'habitants. Le FICR a entrepris de distribuer des paquets de secours dans les six provinces sinistrées.


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Mardi 14 août 2007


La température moyenne de notre planète résulte de l'équilibre entre le flux de rayonnement qui lui parvient du soleil et e flux de rayonnement infrarouge renvoyé dans l'espace. La répartition de la température au niveau du sol dépend de la quantité de gaz à effet de serre (CO2, 02, Azote...), appelés GES présents dans l'atmosphère depuis des milliers d'années. Sans eux, la température moyenne serait de -18°C et la terre serait inhabitable. Leur présence mène cette température à 15°C.


Les gaz à effet de serre sont naturellement très peu abondant. Mais du fait de l'activité humaine, la concentration de ces gaz dans l'atmosphère s'est sensiblement modifier et d'autres gaz sont apparût.

Gaz liés aux activités humaines.

- Le dioxyde de carbone (CO2) provient essentiellement de la combustion de combustibles fossiles tels que le charbon, le pétrole et les gaz industriels, de la production électrique, du transport et du chauffage. Su dioxyde de carbone su dégage aussi de la combustion de déchets.

- Le méthane (CH4) provient essentiellement de l'élevage animal (excréments et engrais), le traitement des déchets (fermentation sur les décharges), les fruits au niveau du circuit de distribution du gaz naturel et les procédés de combustion dégagent également du méthane.

- Le gaz hilarant ou protoxyde d'azote (N2O) se dégage surtout lors de la combustion de combustibles fossiles (en particulier par les moyens de transport), mais est également présent dans les gaz émis par un certain nombre de procédés chimiques et agricoles.

- Les CFC et les substances apparentées, ainsi que leurs produits de substitution ( les HCFC et les PFC), sont utilisés comme agents réfrigérants et comme gaz propulseurs dans les aérosols et dans les apprêts de l'industrie plastique.

- L'ozone (O3) comme tel n'est pas directement rejeté dans l'atmosphère par l'homme, mais de dégage davantage d'une série de réactions chimiques à base d'oxyde d'azote (Nox), de monoxyde de carbone (CO) et de composés organiques volatils (COV). Ces précurseurs de l'ozone, comme on les appelle, proviennent surtout des gaz émis par les transport et par l'industrie.

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Mardi 14 août 2007

le climat.

Le climat se définit comme une description des moyennes et des extrêmes météorologiques en un endroit limité. Le climat est naturellement variable comme en témoigne l'irrégularité des saisons d'une année sur l'autre. Cette variabilité est normale, et tient aux fluctuations des courants océaniques, aux éruptions volcaniques, au rayonnement solaire et à d'autres composantes du système climatique encore partiellement incomprises. De plus, notre climat aussi a ses extrêmes (comme les inondations, sécheresses, grêle, tornades et ouragans), qui peuvent devenir dévastateurs... Les températures moyennes du globe (mesurées à 2 m au-dessus du sol sous abri) sont de : +15 °C en moyenne (régions polaires : -20°C, tempérées +11°C, équatoriales : +26°C.

Historique.

Svante Arrhenius avait déjà annoncé il y a un siècle (1900), qu'en brûlant le charbon, les hommes allaient réchauffer la planète via un effet de serre renforcé. Plus récemment, le glaciologue grenoblois Claude Lorius a entrepris au début des années 80, une coopération avec ses collègues soviétiques de la station Vostok, installée au coeur de l'Antarctique. En 1985, les foreurs russes parviennent à extraire des carottes de glace jusqu'à un kilomètre de profondeur. Publiées en 1987, leur analyse réalisée à Grenoble et à Saclay par les équipes de Dominique Raynaud et Jean Jouzel, démontre que, depuis cent mille ans, il existe une corrélation étroite entre températures moyennes et teneurs en gaz à effet de serre. En 1999, la démonstration s'est étendue aux 400 000 dernières années. Sur cette période, jamais la teneur en gaz à effet de serre n'a atteint les valeurs actuelles, dues à la pollution.

Estimations 1995-2000 : de pire en pire.

Hausse des températures moyennes en 2100 par rapport à 1990
prévision 1995+ 1°C à + 3,5°C
prévision 2000+ 1,5°C à + 6°C

Elevation du niveau de la mer jusqu'en 2100 par rapport à 1990
prévision 1995+ 0,15 à + 0,95 m
prévision 2000+ 7 à + 13 m (chiffres souvent revus)

Niveau de la concentration de CO2 dans l'atmosphère jusqu'en 2100
prévision 1995500 ppm*
prévision 2000540 à 970 ppm

Hausse de la température du globe entre 1860 et 2000

Des estimations alarmantes.

Toujours est il qu'au cours du prochain siècle, le réchauffement planétaire pourrait être pire que les premières estimations comme le mentionne le Groupe intergouvernemental sur l'évolution du climat (IPCC (Intergovernmental Panel on Climate Change) ou GIEC), un groupe de centaines de chercheurs sous l'égide des Nations Unies. Ainsi, selon une version préliminaire de son rapport, la hausse de température pourrait atteindre 6 °C d'ici 2100 contre 3 °C prévus alors en 1995.
En effet, le GIEC a rendu en 1995 un rapport scientifique qui conclut notamment que :

- Depuis 1750, le taux de CO2 dans l'atmosphère a augmenté de 30%, celui de CH4 de 145%,

- Depuis la fin du 19ème siècle, la terre s'est réchauffée de 0,3° à 0,6° et on a assisté à une montée du niveau des océans de 10 à 25 cm,

- Toutes les analyses confirment l'effet notable des activités humaines sur ces variations, même s'il demeure de nombreuses incertitudes sur leurs évaluations, et surtout sur les conséquences qui peuvent s'ensuivre,

"La comparaison entre le changement observé dans la température moyenne globale et le résultat des simulations suggère que le réchauffement des cent dernières années n'est vraisemblablement pas dû aux seules causes naturelles et que les caractéristiques géographiques d'un réchauffement dû aux activités humaines sont identifiables dans les observations du climat".

Comment expliquer le rapport entre hausse des températures et catastrophes climatiques ?

Il existerait une relation entre le réchauffement planétaire et les perturbations climatiques à venir si l'on s'intéresse à l'Oscillation Nord Atlantique (ONA) sorte de rapport de force entre l'anticyclone des Açores et la dépression d'Islande. L'ONA dicte pratiquement le climat de l'Afrique du Nord, du nord-est de l'Amérique et de l'Europe.

En effet, les masses d'air sont véhiculées par ces deux centres de pression : l'anticyclone des Açores est un centre de haute pression, tandis que la dépression d'Islande est un centre de basse pression.. Et, en fonction de la différence de pression qui existe entre elles, l'indice de l'ONA sera plus ou moins fort et donc les vents sur l'Europe plus ou moins puissants. En résumé, lorsque la différence de pression est très marquée entre l'anticyclone des Açores et la dépression d'Islande, de forts vents d'ouest balayent l'Atlantique, préservant nos latitudes des masses d'air polaires continentales. Au contraire, si l'indice de l'ONA est faible, le froid sibérien envahit l'Europe de l'ouest. Enfin, la hausse des températures accélère le cycle évaporation-précipitations.

Le réchauffement climatique en France.

Les températures devraient grimper de 1 à 2°C notamment dans le sud-est,

- les volumes de précipitations devraient augmenter de 20 à 50 % (comparez les précipitations dans le Val de Marne de l'année 2000 avec les normales),

- les pluies seront plus intenses,

- la durée d'enneigement dimunuera nettement à 1500 m d'altitude.

A Paris, la température de l'air s'est élevée de 2°C depuis 100 ans ainsi que celle du sous-sol comme en témoignent les 13,3 °C des caves de l'Observatoire de Paris actuellement contre 11,8 °C jusqu' en 1880

Le coût du réchauffement climatique.

Il reste bien difficile d'évaluer les coûts potentiels de ces changements. Le GIEC cite certaines valeurs de pourcentage du PIB (1 à 2 % du PIB pour les pays industrialisés, en supposant un doublement du dioxyde de carbone atmosphérique d'ici 2050 et un réchauffement planétaire moyen de 2,5 ° C), qui reflètent essentiellement les estimations pour les États-Unis et les extrapolations de celles-ci. Jusqu'à ce jour, les estimations n'accordent pas encore une grande place au risque, impossible à calculer, de scénarios catastrophiques ni à la possibilité d'impacts imprévus, laissent de côté les coûts de l'adaptation à un climat en évolution, et ne tiennent pas compte de la valeur sociale de la plupart des produits et services non marchands. Ces estimations pourraient donc être revues considérablement à la hausse.

http://economie-de-carburant.travaillez-domicile.com/
Par sab - Publié dans : L'effet de serre
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