Il y a urgence !






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L’avenir de notre planète est entre nos mains.


Notre Génération doit REAGIR !


Nous avons fait des erreurs,  essayons de limiter les dégâts.


ARRETONS d’étouffer notre planète pour améliorer notre confort.


Nous devons montrer l’exemple ! Pour que se soit un réflexe naturel.


 


Posez- vous cette question .


Que direz vous à vos enfants et petits enfants, Quant ils constateront et vous diront :


 


Tu savais que la planète était gravement malade ?!


 Et tu n’as rien fait ?!


 


 Et ce moment là arrivera plus vite que vous le croyez !


Pour ne pas en arriver là :



REAGISSEZ !


  L'AVENIR DE NOS ENFANTS EST EN DANGER !

 


Rejoignez-nous pour que notre petite contribution devienne un réflexe naturel.


Nous vous proposons de faire des économies, de protéger l’environnement et de gagner de l’argent ! Que demander de plus ?!

 

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 PROTEGER LA PLANETE

 Pensez à vos enfants, REAGISSEZ !

REJOIGNEZ-NOUS

Samedi 11 août 2007


Les 20 à 30 prochaines années seront cruciales pour atténuer le réchauffement planétaire, notamment en ce qui concerne les gaz à effets de serre, a estimé vendredi le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (Giec) à l’issue d’une réunion à Bangkok. «Il existe un potentiel important pour réduire les émissions dans les prochaines décennies», a estimé Bert Metz, coprésident du groupe de travail.




«Les changements de modes de vie et de comportements peuvent contribuer à la réduction des émissions (de gaz à effet de serre) dans tous les secteurs», indique le «résumé à l’intention des décideurs» politiques, approuvé par quelque 400 délégués mandatés par environ 120 pays auprès du Giec.

Le texte met en évidence des «coûts de réduction tout à fait abordables», a indiqué à l'AFP Marc Gillet, chef de la délégation française. Mais il faut faire vite, ont alerté les experts.

La question des coûts de la lutte contre le changement climatique a dominé les cinq jours de discussions du Giec, suscitant certaines frictions entre les pays représentés, y compris avec la Chine. Washington a exprimé son soutien au rapport du Giec. «Les Etats-Unis sont en tête au niveau mondial par leurs investissements significatifs dans les sciences et les technologies liées à la recherche sur l’évolution du climat», explique un communiqué du département d’Etat américain.

Pour stabiliser cette pollution et contenir ainsi la hausse moyenne de la température entre + 2°C et + 2,4°C par rapport à la période pré-industrielle, il faudrait que ces émissions atteignent un pic d’ici 2015 et redescendent ensuite à 50% des niveaux actuels d’ici 2050, selon ce document. Selon un précédent rapport du Giec publié en février à Paris, la hausse des températures pourrait atteindre jusqu’à + 6,4°C d’ici 2100, dans le pire des cas, par rapport à la période 1980-1999.

«Des négociations sur un nouvel accord climatique international doivent être absolument lancées à la prochaine conférence ministérielle de l’ONU en décembre» à Bali (Indonésie), a déclaré le commissaire européen à l’Environnement Stavros Dimas. L’UE s’est engagée à réduire de manière unilatérale d’au moins 20% en 2020 ses émissions de gaz à effet de serre par rapport à leur niveau de 1990. Les Européens souhaiteraient que les Etats-Unis et les pays en voie de développement en croissance rapide (Chine, Inde, Brésil, etc), qui ne participent pas à Kyoto, s’engagent eux aussi à des réductions d’émissions dans le cadre de ce nouvel accord, ce que ces derniers refusent.

SOYONS PLUS INTELLIGENTS AGISSONS MAINTENANT !

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Par sab - Publié dans : Réchauffement Climatique
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Samedi 11 août 2007
Le réchauffement climatique, également appelé réchauffement planétaire ou, par anglicisme, réchauffement global (de l'anglais global warming), est un phénomène d'augmentation, à l'échelle mondiale et sur plusieurs années, de la température moyenne des océans et de l'atmosphère. Dans son acception commune, ce terme est appliqué au changement climatique observé depuis environ vingt-cinq ans, c'est-à-dire depuis la fin du XXe siècle.

Courbes de la concentration de dioxyde de carbone dans l'atmosphère terrestre (en bleu) et de la température moyenne globale (en rouge) sur les 1 000 dernières années.


-L'existence du réchauffement est appuyée par les rapports scientifiques du GIEC rédigés par plus de 600 climatologues[4] provenant de tous les pays et validés par les gouvernements de tous les pays[5]. Le phénomène n'est plus que très marginalement contesté dans les revues scientifiques.


-Les causes du réchauffement sont attribuables essentiellement à l'activité humaine et en particulier à ses émissions de gaz à effet de serre. Seule une petite minorité de scientifiques, qui ne sont souvent pas des climatologues, émettait encore quelques réserves avant le rapport AR4 du GIEC.


-Le rapport AR4 de février 2007 du GIEC indique que les effets comportent entre autre une augmentation des sécheresses, des pluies torrentielles, une élévation du niveau des océans, des canicules et de violents cyclones. Le CO2 émis à ce jour par l'homme contribuera au réchauffement pendant encore au moins 200 ans. La concentration atmosphérique du CO2 en 2005 dépassait de loin les valeurs naturelles des derniers 650 000 ans. De même pour la concentration du méthane.


-Suite au rapport AR4 du GIEC, approuvé par tous les pays dont les États-Unis, 46 pays se sont engagés à lutter contre les pays qui ne réduiraient pas leurs émissions de gaz à effet de serre. Les pays principalement visés sont les États-Unis, la Russie, l'Inde et la Chine.


Selon les conclusions du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) dans son rapport de 2001[6], la cause la plus probable de ce réchauffement dans la seconde moitié du XXe siècle serait le « forçage anthropique », c'est-à-dire l'augmentation dans l'atmosphère des gaz à effet de serre résultant de l'activité humaine. Il est prévu que le réchauffement planétaire se poursuive au cours du XXIe siècle mais l'amplitude de ce réchauffement est débattue. Selon les hypothèses retenues et les modèles employés, les prévisions pour les 50 années à venir vont de 1,8 à 3,4 °C.


L'hypothèse d'un lien entre la température moyenne du globe et le taux de gaz carbonique dans l'atmosphère a été formulée pour la première fois en 1894 par Svante Arrhenius. En 1979, lors de la première conférence mondiale sur le climat, est avancée pour la première fois sur la scène internationale l'éventualité d’un impact de l'activité humaine sur le climat. L'adhésion assez massive de certains scientifiques à cette cause est récente, mais une controverse existe dans ce milieu quant aux causes de ce réchauffement. Des climatologues soutiennent en effet que le réchauffement observé n'est que la conséquence de phénomènes naturels (telles que les fluctuations de l'activité solaire et celles de l’orbite terrestre). Cette position est cependant fortement minoritaire parmi les climatologues.

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Vendredi 10 août 2007


Le réchauffement climatique, dont les effets ont été compensés ces deux dernières années par des phénomènes naturels, se fera sérieusement sentir à partir de 2009 avec des températures record, selon des simulations informatiques de chercheurs britanniques.

Sur les dix années à venir, le climat va se réchauffer, et 2014 devrait afficher une température moyenne supérieure de 0,3 degrés par rapport à 2004, selon le nouveau modèle réalisé par les chercheurs du bureau météorologique britannique de Hadley (sud-ouest de l'Angleterre).

Le réchauffement se fera le plus sentir après 2009, puisque après cette date, au moins la moitié des années seront plus chaudes que les records annuels de chaleur actuellement enregistrés, indiquent les chercheurs dans un article paru vendredi dans le journal Science.

Les chercheurs du bureau météorologique britannique, peu satisfaits des simulations informatiques du climat existantes, se sont mis à l'ouvrage pour intégrer dans leur propre programme l'effet des températures à la surface de la mer, des émissions de gaz à effet de serre dues aux humains, des changements dans l'activité solaire et l'effet des éruptions volcaniques passées.

Ils ont ensuite procédé à une simulation sur une période de dix ans (2005-2014) et ont conclu qu'à court terme le refroidissement dans une partie du Pacifique et la résistance au réchauffement de l'océan Arctique, compensaient la hausse des températures provoquée par les gaz à effet de serre.

Mais cet effet compensateur sera seulement passager et les météorologistes prédisent que sur la période 2009-2014, les températures éclipseront le record de 1998, jusque-là l'année la plus chaude, avec une moyenne mondiale de 14,54 degrés.

Doug Smith, un chercheur de la météo nationale britannique, et ses collègues ont testé leur nouveau modèle sur les années 1982 à 2001 afin de pouvoir comparer les résultats à la réalité dûment enregistrée par les services météorologiques à travers le monde.

Selon Doug Smith, la validité du nouveau modèle a été prouvée parce qu'il a donné des résultats bien plus précis pour les températures que des simulations informatiques précédentes.

"Les observations d'un refroidissement relatif dans l'Antarctique et la zone tropicale du Pacifique ces dernières années ont été prédites correctement avec le nouveau système, ce qui nous donne confiance en l'efficacité du modèle", a observé M. Smith.

Les chercheurs observent que ces prévisions à plus court terme que les études précédentes devraient aider le monde des affaires et les responsables politiques dans leurs prises de décision.

Ils soulignent aussi que ces résultats devraient couper l'herbe sous le pied des sceptiques qui mettent en cause l'idée de réchauffement climatique en apportant pour preuve un refroidissement relatif observé depuis 1998.

IL EST URGENT DE REAGIR !!!

 

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Jeudi 9 août 2007

Le ministère ukrainien de la défense a récemment effectué une série d'essais sur le Mpg-caps et le Mpg-boost. Les résultats de ces essais étaient exceptionnels ! Les conclusions de ce rapport étaient que ces deux produits assurent :

Augmentation chimique de l'estimation d'octane de carburant jusqu'à 4.7 unités d'octane et augmentation de l'estimation de cétane de carburant jusqu'à 2.0 unités ;

Accélération de la combustion de carburant dans le commencement de la course de compression et de l'augmentation de la puissance de moteur;


Amélioration du déplacement des résidus de carburant non brûlés dans la chambre de combustion ;




Amélioration du fonctionnement des bougies et des injecteurs;



Prolongation de durée de vie du dispositif d'échappement du moteur et du catalyseur;



Réduction de la détonation du moteur;



Réduction de différents bruits mécaniques, qui concoure à l'amélioration de la qualité de conduite;


Amélioration de l'opération du circuit d'allumage aux températures extrêmes en hiver et en été, comme l'augmentation de la puissance du moteur à grande vitesse et en côtes;



Vraie économie de carburant de 6% à 23%



Expansion de la durée de vie du moteur ;


Réduction plus de 60% de gaz d'échappement nocifs de CO2 émis dans l'atmosphère.




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Jeudi 9 août 2007


La température de l’air a en effet augmenté en moyenne de 0,6°Celsius au cours du XXe siècle. Cela peut sembler très faible et pourtant : seulement 7°Celsius séparaient la période glaciaire qu’a connue notre planète il y a 20 000 ans, de celle plus chaude qu’elle a connue il y a 7000 ans ! Les premières conséquences de ce réchauffement sont déjà visibles : diminution de 10 % de la couverture neigeuse dans l’hémisphère Nord depuis les années 1960, recul des placiers de montagne, élévation de 10 à 20 centimètres du niveau des océans au cours du XXe siècle, augmentation des précipitations, des inondations ou des sécheresses, dégel du pergélisol…

Aujourd’hui, quasiment tous les scientifiques s’accordent à imputer l’essentiel de cette évolution sur les dernières décennies du XXe siècle aux gaz à effet de serre produits par les activités humaines. Le principal responsable est le gaz carbonique qui représente 70 % des émissions, puis vient le méthane. Leur concentration dans l’atmosphère n’arrête pas d’augmenter depuis le début de l’ère industrielle : depuis 1750, la concentration en gaz carbonique a augmenté de 31 % et celle en méthane de 150 %. Une partie de ces gaz reste dans l’atmosphère et le reste est absorbé par les océans et les végétaux.

Si aujourd’hui, l’état des connaissances scientifiques et les modèles utilisés par les climatologues ne permettent pas de faire de prédictions fines à l’échelle régionale, ils permettent de prédire globalement à l’échelle de la planète les grandes évolutions auxquelles il faut s’attendre. Or, les prévisions sont alarmistes : un réchauffement de 1,4 à 5,8°Celsius est en effet prévu d’ici à la fin du XXIe siècle, la plus forte augmentation qu’aura connue la Terre depuis environ 10 000 ans.

Mais ne nous y trompons pas. Notre planète sera plus chaude mais deviendrait aussi plus humide. Les modèles prévoient que la nouvelle répartition des pluies accentuerait encore les inégalités existantes : les régions équatoriales recevraient plus d’eau, contrairement aux régions subtropicales et méditerranéennes dont la sécheresse augmenterait et dont les ressources hydriques diminueraient. Finalement, les pays les plus fragiles vis-à-vis de leurs ressources en eau le deviendraient encore davantage.

En outre, les scientifiques prévoient d’ici à 2100 la fonte partielle ou totale des glaciers, 98 % d’entre eux étant actuellement en régression., et une élévation moyenne du niveau des océans comprise entre 9 et 88 centimètres.Si rien n’est fait, certaines modifications pourraient devenir irréversibles au-delà de la deuxième moitié du XXIe siècle. Le seul moyen de freiner cette évolution est de réduire les émissions des gaz à effet de serre.

AIDEZ-NOUS !!! C'EST URGENT !!!

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Mercredi 8 août 2007
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Il existe aujourd'hui un produit écologique et 100% végétal que l'on introduit dans le reservoir des véhicules et qui permet de réduire sa consommation et donc de faire une économie de carburant de 7% à 14% (bien que certains témoignages vont jusqu'à 25%) ainsi que de baisser la pollution du véhicule. En effet, la baisse d'émanation du substances toxiques peut aller jusqu'à 75%!!!
Le cout est d'environ 2,50 Euros par 40 litres de carburant, ce qui est très minime. le rapport prix produit/prix des carburants rend cette solution économique.
La formule de ce produit, brevetée et déclarée à l'EPA (Environmental Protection Agency), est constitué d'un mélange de 7 plantes.
C'est un produit utilisé dans les fusées depuis les années 70 et qui tombe depuis peu dans le domaine public.
Avec déjà des millions d'utilisateurs dans le monde, ce produit est arrivé en France depuis peu.



Comment ça marche?

Le produit, sous forme de pastilles, se dissout dans le carburant qui lui sert de "véhicule" pour le transporter dans la chambre de combustion. A ce stade, il se dépose sur les parois créant une couche catalytique qui améliore la comubsiont du carburant, que votre moteur soit essence ou diesel.
En effet, cette couche catalytique va permettre de modifier les caractéristiques d'absorption de chaleur de la surface métallique (la perte de chaleur dans un moteur est la raison principale de la perte d'efficacité). De ce fait, non seulement vous obtiendrez une meilleure combustion mais de là, vous parcourerez plus de kilomètres avec le même plein, vous constaterez de meilleures perfomrances au niveau de votre véhicule et surtout, vous réduirez vos émanations de gazs toxiques, participant du coup à l'ECOLOGIE de notre planète qui souffre tant !


Par sab - Publié dans : Produit
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Mercredi 8 août 2007
Une taxe additionnelle à la taxe sur les certificats d'immatriculation (cartes grises) est mise en place à compter du 1er juillet 2006 au profit de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie.

Elle s'applique à tous les véhicules particuliers (genre VP) mis en circulation depuis le 1er juin 2004.

Elle est calculée en fonction du taux de CO2 émis par kilomètre dès lors qu'il dépasse 200 g/km ou, dans certains cas particuliers* sur la puissance fiscale dès qu'elle est égale ou supérieure à 10 CV.


Calcul de la 1ère tranche :


- entre 200 et 250 g/km de CO2, la taxe est égale à 2 € par nombre de grammes émis au-delà du seuil admis (200g)

ex: si le véhicule a un taux d'émission de 234 g/km, alors la taxe s'élève à 2x34 = 68 €

Calcul de la 2ème tranche :

- au-delà de 250 g/km, la taxe est égale à 4 € par nombre de grammes émis au-delà du seuil admis (250 g)

ex: si le véhicule a un taux d'émission de 268 g/km (250 + 18), alors la taxe s'élève à :
             (50x2) + (18x4) = 172 €

Si le véhicule a été mis en circulation après le 1er juin 2004, le nombre de grammes émis figure en V7 de la carte grise.

* Pour les véhicules qui ne sont pas réceptionnés CE, c'est un montant forfaitaire qui s'applique. La taxe est alors fonction du nombre de CV du véhicule :
- si le nombre de chevaux fiscaux est inférieur à 10 : pas de taxe due ;
- si le nombre de chevaux fiscaux est compris entre 10 et 15 : montant dû = 100 € ;
- si le nombre de chevaux fiscaux est supérieur à 15 : montant dû = 300 €.


SI ON PEUT EVITER  LA TAXE !

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Mardi 7 août 2007

Quand on m'a parlé de capsules qui réduisaient la consommation d'essence de 7 à 14 % et qui réduisaient également l'émission de polluant, j'ai trouvé ça tellement « fou » que je me suis empressé de me renseigner.

Les plus grandes inventions ne sont-elles pas le fruit du travail et des idées de génies et de savants « fous » ?

Ma réaction fut : c'est tellement fou que ce doit être vrai !

La première capsule que j'ai mise dans ma Citroen AX. (véhicule de + 10 ans) a eu un effet rapide.

Dès les premiers kilomètres j'ai constaté qu'elle était beaucoup plus nerveuse, elle retrouvait une deuxième jeunesse en sorte.

Mais le test déterminant et incontestable était bien sûr de vérifier combien de kilomètres j'allais parcourir en plus avec la même quantité de carburant.
Le calcul fut facile, en principe avec un plein, et sur un itinéraire similaire et coutumier ( domicile � travail) je faisais 400 km environ.
Avec la première capsule j'ai fait 538 kilomètres, soit 130 km en plus. Avec la deuxième capsule je suis arrivé à presque 600 kilomètres, ce qui fait + de 2O% d'économie !!!


Comme Saint Thomas, j'ai vu, j'ai vérifié et testé. C'est VRAI !

Enfin ce qui ne gâche rien, soutenant divers associations et mouvements de protection de l'environnement, je témoigne d'une satisfaction totale de ce produit que je recommande à l'heure où notre planète se voit intoxiquée et étouffée par de nombreux « polluants ».

 

Par sab - Publié dans : Résultat test produit
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Mardi 7 août 2007
Je m'appelle René j'habite en Mayenne.

J'utilise la Mpg-Caps depuis le mois de novembre sur deux voitures. L'une est un kangoo de marque Renault 1,9 litres diesel et l'autre une ford fiesta qu'utilise mon fils.

Lors du premier plein, le nombre de kilomètres parcourus en plus ne fut pas trop significatif mais les effets que j'ai remarqués lors de cette première utilisation ont été une conduite beaucoup plus souple, plus de reprise et surtout beaucoup moins d'émission de fumée blanche à la sortie du pot d'échappement.

Concernant l'économie de carburant, je l ai constatée après avoir fait mon troisième plein car j'ai parcouru 100 KILOMTRES DE PLUS !

Ceci concerne le kangoo. Pour ce qui est de la Ford fiesta essence de mon fils, elle a parcouru 120 kilomètres supplémentaires, ce qui représente en moyenne une économie de carburant de 20 à 22 %, ce qui n'est pas négatif aujourd'hui au vu du prix du carburant qui ne cesse d'augmenter.

Je suis content de contribué à laisser une planète plus propre pour nos enfants.




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Mardi 7 août 2007
Personnellement, j'ai le résultat sur 3 pleins de 50 litres -

SP 95 avec une Mercédès 1,90 - 2,3L :

entre 80 et 100 km de mieux, soit 20%.



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