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Le saviez-vous ?

Mardi 1 janvier 2008 2 01 /01 /Jan /2008 20:46

 

Empreinte carbone 


Un ménage français émet en moyenne 16,4 tonnes de CO2 par an. Il est, dans ses usages privés de l’énergie, directement reponsable d’une partie des émissions de CO2 dans l’atmosphère. Lorsqu’il utilise son véhicule pour se déplacer, lorsqu’il se chauffe, éclaire son logement, fait fonctionner ses appareils électroménagers, il participe clairement aux rejets de CO2 dans l’atmosphère.

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Vendredi 21 septembre 2007 5 21 /09 /Sep /2007 12:22

 

Oui, la planète se réchauffe; la température a augmenté de 0,5°C au cours du dernier siècle. Selon le rapport du GIEC publié en janvier 2001, intitulé "Changement climatique 2001 : impacts, adaptation et vulnérabilité", le réchauffement de la planète pourrait atteindre 1,4°C à 5,8°C au cours du siècle à venir.
(GIEC: Groupe intergouvernemental sur les changements climatiques)


Quelles sont les conséquences du réchauffement climatique ?

Les dernières années ont donné quelques aperçus des risques que ferait courir le changement climatique au continent européen : même s’il n’est généralement pas possible d’attribuer tel ou tel événement météorologique extrême (tempête, inondation, vague de chaleur…) au dérèglement climatique, les faits observés matérialisent fidèlement les résultats du GIEC. Certains effets du dérèglement climatique sont d'ailleurs déjà visibles en France : élévation de 0,9°C en un siècle de la température moyenne annuelle et retrait des glaciers.
A très long terme, mais sans doute pas avant le prochain siècle, des perturbations importantes pourront également intervenir dans les courants marins et les glaces polaires, avec des conséquences sur la répartition du réchauffement climatique selon les régions du globe, notamment un réchauffement moins marqué sur l’Europe du Nord.


Si l'effet de serre est un phénomène naturel, en quoi l'homme participe-t-il à l'augmentation de ce phénomène ?

En fait, les activités industrielles conduites par l'homme génèrent des quantités croissantes de "gaz à effet de serre". Des gaz qui, certes, permettent de produire l'effet de serre mais qui, en trop grandes quantités poussent la température globale à des niveaux artificiellement élevés qui altèrent le climat.

Qu'est-ce que le protocole de Kyoto ?

Ce protocole, signé en 1997, à Kyoto fixe des objectifs chiffrés de réduction des émissions de gaz à effet de serre afin de lutter contre le réchauffement climatique. Il impose depuis le 16 février 2005, date de sa mise en œuvre, à une trentaine de pays industrialisés d'atteindre les objectifs quantitatifs de réduction ou de limitation de leurs émissions de gaz à effet de serre. Ainsi, au titre du Protocole de Kyoto, les pays industrialisés auront à ramener en deçà des niveaux de 1990 leurs émissions combinées des six principaux gaz à effet de serre, exprimées en équivalent CO2 d’après leur PRG, durant la période 2008-2012. L’Union européenne, par exemple, aura à baisser ses émissions combinées de 8% tandis que le Japon devrait réduire ses émissions de 6%.
A l'heure actuelle, seuls quatre pays industrialisés n’ont pas encore ratifié le Protocole de Kyoto : à savoir l’Australie, les États-Unis, le Liechtenstein et Monaco. L’Australie et les États-Unis ont indiqué qu’ils n’avaient pas l’intention de le faire; à eux deux, ils comptent pour plus d’un tiers des gaz à effet de serre du monde industrialisé.

8% c'est pas assez, on peut faire mieux !

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Jeudi 20 septembre 2007 4 20 /09 /Sep /2007 10:43

 

 


Le Protocole de Kyoto impose une limite sur le total des émissions de CO2 de chaque pays industrialisés. Individuellement, ces pays ont des objectifs obligatoires d’émissions qu’ils doivent respecter.Au moment de la définition du protocole de Kyoto, les responsables ont imaginé que certains pays feraient mieux que les objectifs prévus et que d'autres auraient du mal à remplir. Il a donc été prévu, dans le protocole, un "marché du carbone" qui permet donc aux pays ayant épargné des unités d’émissions - des émissions permises mais non “utilisées” - de vendre cet excès aux pays ayant dépassé leurs objectifs d’émissions.L'Union européenne a lancé officiellement le 1er janvier 2005 le premier marché international des droits d'émission, une bourse destinée à permettre aux entreprises des 25 Etats-membres de vendre et acheter des droits d'émettre du CO2 et cinq autres gaz à effet de serre.

Qu'est-ce que le mécanisme de développement propre du protocole de Kyoto?

Ce mécanisme a pour objet, d'une part, d'aider les pays en développement à parvenir à un développement durable tout en contribuant à la stabilisation des gaz à effet de serre et, d'autre part, d'aider les pays développés de remplir leurs engagements chiffrés de limitation et de réduction de leurs émissions. Ainsi, si un pays industrialisé aide un pays en développement à mettre en place un mécanisme qui permet à ce pays de se développer de la façon la plus "propre" possible, le pays industrialisé pourra déduire de ces émissions cette aide.


Qu'est-ce que la climatologie ?

La climatologie est la science qui étudie le climat, son histoire, mais aussi son futur probable. La climatologie est une science récente qui s’est fortement développée au cours des vingt dernières années. Elle nécessite une approche interdisciplinaire, qui rassemble des physiciens, mathématiciens, chimistes, informaticiens, géologues… Ceux-ci unissent leurs efforts pour comprendre et modéliser les mécanismes qui régissent le climat de la terre et son atmosphère, en s’appuyant sur les observations du climat présent et la reconstitution des climats passés et de leur évolution.

Sur quels éléments les climatologues s'appuient-ils pour connaître les évolutions passés du climat ?

Les glaciers continentaux, les sédiments marins ou lacustres, les concrétions minérales ou encore les cernes d’arbres ont « enregistré » les conditions environnementales et climatiques qui prévalaient lors de leur formation : après analyse et datation, les climatologues connaissent ainsi la température, la composition de l'atmosphère, la pluviosité ou les circulations atmosphérique et océanique de l’époque de leur composition.


Voir aussi : projet Epica, forage européen de glaces en Antarctique

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Jeudi 20 septembre 2007 4 20 /09 /Sep /2007 10:41
 



La compréhension croisée des climats du passé et du climat actuel permet d’élaborer des modèles informatiques complexes, s’appuyant sur des moyens de calculs puissants. L’utilisation des modèles pour prédire le climat du futur montre un risque de réchauffement climatique. Il serait dû aux activités humaines, en particulier aux gaz à effet de serre résultant de la combustion des combustibles fossiles et de l’usage des sols, notamment la déforestation. Les travaux des chercheurs ont amené à une prise de conscience de ce danger : ils apportent aux décideurs et au public des ensembles de prédictions crédibles, sur l’amplitude et les incertitudes du réchauffement des prochaines décennies.

Le CEA et la recherche sur le climat

La recherche sur le climat et l'environnement a été développée au CEA à partir des années 1950 autour du savoir-faire acquis dans la mise en œuvre de méthodes d’analyse isotopiques et nucléaires.
En 1988, la création du Groupe International d’Experts sur le Changement Climatique (GIECC ou IPCC) a concrétisé le rôle des scientifiques académiques en tant qu’acteurs centraux de la réflexion sur le changement climatique. Le CEA, représenté dans cette instance, a alors renforcé sa présence dans ce domaine par la création du Laboratoire de Modélisation du Climat et de l'Environnement (LMCE) en 1991, puis du Laboratoire des Sciences du Climat et de l'environnement (LSCE), unité mixte de recherche CEA-CNRS, en 1998.
Au sein du dispositif national, le LSCE centre sa contribution sur deux axes de recherche majeurs : la variabilité du système climatique et les impacts des activités humaines sur l'environnement global. Son approche méthodologique est fondée sur la maîtrise des outils isotopiques et nucléaires ainsi que sur la modélisation et la conduite de simulations numériques. Ce laboratoire constitue l’un des plus laboratoires de recherche français les plus importants dans le domaine des sciences du climat.

Liens INTERNET :
Laboratoire des Sciences du Climat et de l'Environnement du CEA - LSCE
la convention-cadre des Nations Unis sur les changements climatiques (CCNUCC)
Centre Interprofessionnel Technique d'Etudes de la Pollution Atmosphérique - CITEPA

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Vendredi 14 septembre 2007 5 14 /09 /Sep /2007 09:53


Si vous voulez rouler écolo, ne comptez pas trop sur les biocarburants. Véritables désastres écologiques responsables de déforestations massives notamment en Malaisie, sources d'un bilan énergétique contesté (voir Wikipedia) et responsables en partie de l'explosion des prix du maïs et donc de nouvelles famines, les biocarburants servent principalement les intérêts des agriculteurs et des gouvernements. Les premiers y voient les moyens de leur survie, voire un véritable or vert, quand les seconds y voient le moyen de remplacer les politiques de subvention de la filière agricole, responsables de nombreuses tensions commerciales internationales, notamment en Europe.


En attendant d'éventuels biocarburants de seconde génération, meilleurs écologiquement mais moins prisés politiquement, il faut donc encore et toujours s'en remettre à son propre comportement. Heureusement, Microsoft et FIAT vous nous y aider. Les deux partenaires ont annoncé lors du salon automobile de Frankfort leur solution EcoDrive, qui sera proposée dès 2008 sur certains véhicules du groupe (Fiat, Alfa Romeo, Iveco et Lancia) équipés de la plate-forme Blue&Me. Le système recueille les données sur les performances écologiques du véhicule pendant la conduite, lesquelles peuvent être ensuite chargées par le conducteur sur une clé USB. Le conducteur peut alors consulter sur son ordinateur les données relatives à chaque trajet, et lire les précieux conseils que lui prodiguera le programme de Microsoft (ne pas accélérer comme un idiot si vous voyez une voiture arrêtée au feu rouge à 200 mètres devant vous, par exemple...). Un portail communautaire sera même mis en place par FIAT pour permettre aux conducteurs de comparer leurs performances.


Double avantage, rouler écolo c'est aussi économiser de l'essence, et donc réduire les factures de carburants.



PAS BESOIN DE CHANGER DE VOITURE, NI DE CHANGER VOTRE FAÇON DE CONDUIRE POUR FAIRE DES ÉCONOMIES DE CARBURANTS!

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Lundi 10 septembre 2007 1 10 /09 /Sep /2007 14:20


 


Je publie le 3 octobre un livre intitulé “ La faim, la bagnole, le blé et nous. ” (Fayard). Son sous-titre est clair : une dénonciation des biocarburants. Je veux vous en parler directement. Vous pouvez certes y voir une banale opération commerciale, mais tel n’est pas le cas.


L’expansion fulgurante des biocarburants est une tragédie planétaire. Elle conduit en premier lieu à la stérilisation de millions d’hectares de terres agricoles et à l’aggravation tragique de la faim. Pour faire rouler des bagnoles.


Savez-vous que le quart du maïs américain sert déjà à fabriquer du carburant automobile ? Une telle révolution a des effets en chaîne sur toutes les céréales et plantes alimentaires, dont le cours explose.


Elle conduit également à la destruction de ce qui reste de forêts tropicales. En Indonésie, le palmier à huile menace tout à la fois l’homme, l’orang-outan et l’éléphant d’Asie, ridiculisant tous les grands discours sur la biodiversité. En Afrique, le bassin du Congo est attaqué.


Au Brésil et en Amérique latine, on plante de la canne à sucre ou du soja partout. Pour remplir les réservoirs au détriment de la forêt et du cerrado, pourtant des écosystèmes uniques. Les biocarburants sont des armes de guerre et de mort.Qui les soutient ?


L’agriculture industrielle, les transnationales et tous ceux qui leur sont soumis, dont nombre de journaliste hélas. En France, je décris un système complexe dont l’un des centres n’est autre que le ministère de l’Écologie de M. Borloo, à travers l’Ademe et un organisme méconnu, Agrice. À quelques semaines du “ Grenelle de l’Environnement ”, cela mérite d’être discuté. Mais je n’oublie pas tous les autres, y compris certains écologistes fort mal inspirés.


Car les biocarburants, comme je le montre, et malgré de rares études manipulées par lobby, ont un bilan écologique désastreux, qui aggravera l'effet de serre, quoi qu’en dise la propagande. Et en France, leur développement signe la fin de la jachère, refuge de la faune banale, des oiseaux et petits mammifères.


Au fait, savez-vous qu’une usine du Havre transformera dès 2008 des animaux en biocarburants ? (1) Et qu’on tente de faire pousser, par génie génétique, des arbres mous, permettant d’extraire leur cellulose, matière première des biocarburants ?


Ce monde est fou, et sans la moindre morale. J’ai fait ce que je pouvais, c’est-à-dire mon job. Pour tenter d’arrêter cette insupportable machine, j’en appelle solennellement à vous.

Agissez ! Agissons ensemble.
Fabrice Nicolino, le 1 septembre 2007

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Mardi 4 septembre 2007 2 04 /09 /Sep /2007 12:22

 

En 200 ans, sur les 4 milliards d’années que compte notre Terre, production, échanges, pollution, démographie... tout a explosé, ou presque. Est-ce que cela peut durer?


Au XVIIe siècle, les économistes pensaient que la richesse ne pouvait être augmentée, il est vrai qu’il aura fallu 6000 ans depuis la première civilisation économiquement organisée, celle des Sumériens, pour que la machine à produire de la croissance démarre.
Mais une fois lancée (en 1785, découverte de la machine à vapeur), l’économie mondiale a réalisé des prouesses. Production, échanges, pollution, démographie... tout a explosé, ou presque.


Voici quelques données éloquentes qui tendent à prouver que nous sommes une génération de nantis en sursis qui ne se rend pas toujours compte de sa situation. Mais avant, nous voudrions vous parler de la précarité d’un homme pourtant très puissant.
Il n’avait pas de télévision, pas de DVD, d’IPOD, de radio, de voiture, pas même une vieille mobylette rouillée. Il dormait sous un toit, certes, mais dans un immeuble de banlieue puant et glacé, sans électricité et dépourvu d’eau courante. Pour ses besoins ?
Un seau. Pour ses enfants malades ? Aucun médicament. Presque pas de livres, et jamais de cinéma.
Et avec ça, aucune assurance, ni allocation familiale, ni CPAS, ni chômage, ni assistance : un pur scandale social. Son espérance de vie ? 33 ans au plus.


Quel prolétaire occidental accepterait de vivre aujourd’hui dans d’aussi sordides conditions, et avec si peu d’espoir de s’en sortir ?
Aucun, évidemment. En son temps, pourtant, ce misérable n’était pas le plus à plaindre : il s’appelait Louis XIV.
Eh oui, tout est relatif, au début du XVIIIe siècle, l’homme le plus riche du monde, installé sur le trône d’un des pays les plus puissants de l’univers, était plus pauvre que le quidam contemporain.
L’image est forte, mais elle donne la mesure de l’éclat du feu d’artifice de croissance qui illumine la planète depuis deux cents ans et qui nous permet d’être aujourd’hui vingt fois plus à l’aise que les sujets de son temps.
Pendant des millénaires, les courbes étaient comme le relief de la Belgique : pratiquement plates.
Ni croissance, ni progrès, ni expansion démographique ; et puis, il y a un peu plus de 200 ans, les compteurs de l’économie mondiale se sont subitement affolés. 5000% d’augmentation du PIB, 800% de hausse de revenu par habitant, 500% de croissance de la population, et tout est à l’avenant.
Nous sommes en moyenne six fois plus riches que nos grands-parents. Nos arrière-arrière-grands-parents vivaient dans un monde où l’on travaillait deux fois plus, et sans congé ni couverture sociale, où l’on produisait 30 fois moins, où l’agriculture employait 75% de la population européenne (5% aujourd’hui), où l’espérance de vie se traînait aux environs de 50 ans, où le monde comptait dix fois moins d’habitants.


D’un point de vue purement financier, si l’on prend en compte l’inflation, le rendement annuel composé de la Bourse américaine, depuis 1802, a été de 7% exactement.
En sans considérer l’inflation, le rendement annuel moyen de la Bourse a été de 10,2%. En termes de moyens de locomotion, s’il fallait 9 jours de diligence en 1750 pour aller de Bruxelles à Venise, il ne faut aujourd’hui qu’une heure quinze de vol.
Dans un autre registre, le libéralisme et le système financier capitaliste permettent aujourd’hui à tous nos contemporains occidentaux d’avoir le droit et l’accès à la propriété individuelle, tandis que le socialisme ébauche les solidarités sociales.
Et ceci sous la tutelle d’un système politique basé sur la représentativité des avis de chacun : la démocratie représentative.


Nous aurions matière à nous réjouir, mais toute médaille a son revers.


Dans le même temps, les inégalités entre les grandes régions se sont creusées.
En 1820, un Africain était trois fois moins riche qu’un Américain ou qu’un Européen. Il est aujourd’hui 20 fois moins bien loti.
Le bien-être des occidentaux attise tragiquement la ferveur religieuse orientale, creusant chaque jour un peu plus le fossé Nord/Sud. Le fabuleux essor de l’économie mondiale se solde également en émissions de gaz carbonique (100 fois plus qu’en 1800), déforestation (30 % des forêts de la planète ont disparu), disparition d’espèces animales et épuisement des ressources fossiles et halieutiques.
La croissance de la population (et donc de cerveaux et de consommateurs) a été le principal moteur de ce phénomène de croissance exponentielle soutenue par le rythme rapide des découvertes majeures (le gouvernail d’Etambot, la machine à vapeur, le chemin de fer, l’électricité, l’atome, le semi conducteur, Internet...)


Et pourtant, à l’échelle de l’univers, ce fabuleux destin humain reste insignifiant, bien que paradoxalement déterminant pour la pérennité de la vie sur Terre, jugez-en :
Prenons six journées de la semaine pour représenter ce qui, en fait, s’est passé en quatre milliards d’années.
Une journée égale donc environ 660 millions d’années. Notre planète est née le lundi à zéro heure.
L’an 0 de notre ère naît à un quart de seconde avant minuit.
A un quarantième de seconde avant minuit, commence la révolution industrielle et la croissance effrénée, avec ce qu’elle entraîne en termes de destruction et d’entropie...
Il est maintenant minuit, samedi soir, et nous sommes entourés de gens qui croient que ce qu’ils font depuis un quarantième de seconde peut continuer indéfiniment.
Il est illusoire, voire suicidaire, de croire que nous pourrons croître à l’infini sur une planète qui dispose de ressources en quantité finie. Préservons Gaia afin que ce fabuleux patrimoine de bien-être puisse être transmis aux générations futures.
La solution est simple : ralentir la machine à consommer, éviter les gaspillages, faire appel aux énergies renouvelables, rien de bien difficile en somme.
Par exemple, l’application de ces trois principes permettrait à une famille standard (2 adultes, 2 enfants) de diminuer sa consommation de 130 KWh/m²/an à moins de 15 KWh/m²/an soit 8 fois moins d’énergie par habitation par an.
Sachant qu’il y a +/- 4,4 millions de ménages sur un territoire comme la Belgique, vivant en moyenne dans 100 m², cela représenterait une économie de 50,6 millions de KWh par an. Soit 506 000 tonnes de CO2 en moins par an dans l’atmosphère et au moins 1600 € d’épargne en moyenne par famille par an.

Cela est évocateur, n’est-ce pas ?

Il est remarquable de constater que nous accordons vraiment de l’importance aux choses dès lors qu’elles sont mesurables et mesurées.

POUR LIMITER L'EMISSION DE CO2, RENDONS NOTRE VOITURE PLUS PROPRE !!!

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Dimanche 19 août 2007 7 19 /08 /Août /2007 21:17


Le pétrole nécessaire pour : Prendre un bain par jour pendant un an 1180 litres de pétrole
Chauffer un appartement de 80 m² pendant un an au chauffage fioul collectif 1600 litres de pétrole
Parcourir 15 000 km en voiture (moyenne française annuelle) 1260 litres de pétrole
La production sous serre d'un kg de concombre 0,6 litre de pétrole
La production d'un kg de viande de boeuf 2 litres de pétrole
La production d'un kg de poulet 0,2 litre de pétrole
La production d'un kg d'agneau de Nouvelle-Zélande (transport inclus) 7,9 litres de pétrole
La production d'une tonne d'azote pour la fertilisation des cultures 1,5 litre de pétrole
Une paire de chaussures de sport de jogging 6 litres de pétrole
1 litre de détergent en bouteille plastique 0,5 litre de pétrole
1 ramette de papier (500 feuilles, 80 g/m²) 2,8 litres de pétrole
Un matelas futon double en coton 120 litres de pétrole
Un lave vaisselle 93 litres de pétrole

Source : BeCitizen



http://economie-de-carburant.travaillez-domicile.com/

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Dimanche 19 août 2007 7 19 /08 /Août /2007 20:56

yaourtimages.jpg
Un yaourt aux fraises = 6 g de pétrole
Difficile d'évaluer la quantité de pétrole "contenue" dans un produit aussi complexe qu'un yaourt aux fruits. Il y a la matière première (fraises, sucre, lait, pot, étiquettes…), mais aussi le trajet et le stockage du produit.

Selon les estimations d'une scientifique de l'institut allemand Wuppertal, il aura fallu parcourir 9 115 km aux différents ingrédients du yaourt pour arriver dans votre frigo. En tout, il faut compter 40 g de pétrole par kilo de yaourt.

Ajoutez 136 g de pétrole si vous allez l'acheter en voiture au supermarché, et 13 g pour le conserver 2 semaines dans le réfrigérateur.
Un autre institut suisse a calculé l'énergie utilisée pour la fabrication des différents ingrédients d'un hamburger (salade, steak, oignons…) et a trouvé un total de 20 MJ (soit 1,3 litre de pétrole environ).



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Dimanche 19 août 2007 7 19 /08 /Août /2007 20:52

Un gobelet en plastique = 3,2 g de pétrole
4 % de la production pétrolière mondiale est utilisée pour fabriquer du plastique. Le pétrole est ainsi la matière première de base d'un gobelet, d'un téléphone portable, d'un stylo ou de la moquette.

Il faut environ 2,3 litres de pétrole pour un kilo de polystyrène. A cela il faut ajouter l'énergie nécessaire pour la fabrication du plastique. Le raffinage du pétrole (séparation des différentes "phases") nécessite par exemple un chauffage à plus de 450°C.

On arrive donc à 3,2 g de pétrole pur un gobelet en plastique. On pourrait penser économiser de l'énergie en optant pour un gobelet en carton. Raté : il nécessite 4,1 g de pétrole pour sa fabrication et coûte 2,5 fois plus cher (source : MIT - Massachusetts Institute of Technology). Le recyclage des gobelets en plastique est une meilleure solution : une tonne de plastique recyclée économise 2593 litres de pétrole. Mais pour être complètement écolo, achetez-vous une mug !


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